Voici votre nouveau pire ennemi : le radar de chantier
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Voici votre nouveau pire ennemi : le radar de chantier
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LA REDACTION |  28/06/2021 10:07
Voici votre nouveau pire ennemi : le radar de chantier

Connus sous le nom officiel de "radars autonomes", ces grosses boîtes carrées fleurissent un peu partout en France. Et comble de l'ironie, de plus en plus là où il n'y a pas de chantier. Souriez, vous êtes filmé.e.

Les radars dans le viseur. Il a fait son apparition en 2015, on en comptait 400 fin 2019 et son objectif, comme tous ses cousins, est de vous donner le choix entre ralentir ou payer. Son nom ? Le radar de chantier ; un nom qui ne fait pas grand mystère sur son emplacement (un chantier) mais qui pose de plus en plus problème alors qu’on en trouve sur des “itinéraires protégés” longs de plusieurs dizaines de kilomètres.

Fichier:Radar de chantier - Béziers, 2018.jpg

Il n’a besoin de personne. Si le radar de chantier, ou radar autonome, fait beaucoup parler de lui, ce n’est pas à cause de son physique carré, mais “grâce” à ses qualités. Son atout ? Il peut être installé n’importe où. Sa force ? Il fonctionne très rapidement (seulement 30 minutes d’installation). Son petit plus ? Son autonomie est de 5 jours ; bien suffisant pour verbaliser un maximum et rentabiliser l’investissement (60 000 € pour un modèle neuf). Et pour finir, il est mobile : c’est-à-dire qu’une fois un chantier terminé, le flasheur peut être très facilement déplacé sur un autre axe routier ; le double bénéfice étant qu’il peut regarder dans les deux sens et verbaliser des excès de vitesse jusqu’à 300 km/h…

Presque 50 ans d’amour… À force, on l’a oublié, mais les radars habillent les routes françaises depuis 1974, soit 47 ans d’une relation, comment dire, compliquée, avec les automobilistes gaulois. Le radar de chantier est le dernier d’une longue liste (une quinzaine au total), et toujours en cours, puisque les radars anti-pollution sont déjà en test, et qu’il faudra sans doute bientôt s’habituer aux radars-drones (une fois que tous les problèmes relatifs à la législation et au survol de lieux privés seront réglés). De quoi sérieusement décourager quiconque d’appuyer sur la pédale d’accélérateur, et aider la France à progressivement passer à la voiture autonome. En cas d’excès de vitesse, au moins, on pourra toujours accuser le robot sous le capot.

Sécurité routière

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