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    Vivre (beaucoup) mieux avec (beaucoup) moins de trucs

    On vit plus heureux en possédant moins. C’est du moins ce que recommande un philosophe japonais. Explications grâce à la nouvelle bible du lifestyle minimaliste, « Goodbye Things » de Fumio Sasaki.

    Droit d’inventaire. « Si, face à un objet, j’hésite cinq fois à le juger absolument indispensable, je le jette. » : pour Fumio Sasaki, s’encombrer matériellement équivaut à s’encombrer intellectuellement. Et, en ces temps où on parle plus que jamais de charge mentale, il est temps de s’alléger. Lui-même vit totalement comblé avec le strict minimum.

    Si strict qu’il en devient vertigineux : les adeptes de son minimalisme se contentent d’un jean, de trois chemises, d’une brosse à dents, d’un stylo, d’un petit ampli, d’un pull-over, de deux cuillères, d’une fourchette et, quand même, d’un ordinateur portable. Les disques, les livres ? Aucun intérêt, tout est numérisable aujourd’hui. Les vêtements ? Il faut les acheter uniquement s’ils sont trop usés. Les meubles ? Un lit, une table et une chaise suffisent. Les gadgets, les photos, les collections de pin’s ? Inutiles. Un seul mantra à suivre : less is more.

    Faites le vide. On attend sa traduction française ces prochains mois : Goodbye Things, the new japonese minimalism, est le best-seller de Sasaki. Paru en 2015, traduit en 14 langues et vendu à plus de 160 000 exemplaires, il a déjà fait des émules de l’autre côté de l’Atlantique, notamment auprès de blogueurs comme Joshua Becker. En 2011, Fumio Sasaki est encore architecte quand il est choqué de voir autant de gens blessés, lors du tsunami, par les objets de leur maison. Il quitte alors Tokyo, apprend à méditer et se débarrasse de tout ce qu’il a chez lui : un espace vide est un espace où l’on respire.

    Vider plus pour ranger moins. En cela, il va encore plus loin que Marie Kondo. Avec La Magie du Rangement et autres Ranger : l’étincelle du bonheur, elle incitait déjà ses adeptes à trier et jeter au maximum avant de leur apprendre à plier avec sa méthode devenue culte (essayez-là, vous ne pourrez plus vous en passer, promis). Lorsque Kondo s’attache encore au lien affectif que l’on peut entretenir avec une robe ou un album photo, Sasaki encourage à l’éliminer sans état d’âme. Jusqu’ici, tous ceux qui suivent ce mode de vie s’en portent si bien qu’ils n’envisagent pas de revenir en arrière. Après tout, comme le chantait Baloo dans Le Livre de la Jungle : « Il en faut peu pour être heureux ! »

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