Tous les jours, elle attend le métro pour entendre la voix de son mari décédé
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Tous les jours, elle attend le métro pour entendre la voix de son mari décédé
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LA REDACTION |  28/10/2021 17:26
Tous les jours, elle attend le métro pour entendre la voix de son mari décédé

Dans la rubrique insolite, Margaret McCollum se place tout en haut, avec un paquet de mouchoirs à proximité. Son histoire a même tant ému l'Angleterre qu'elle a inspiré un film.

“Mind the gap”. Si vous avez déjà pris le métro londonien, cette phrase ne vous est pas inconnue ; c’est la traduction littérale de notre “attention à la marche“. Et même si plus aucun usager n’y fait attention, c’est devenu une sorte d’institution pour les Anglais. Pendant près de 40 ans, un homme a prêté sa voix à la RATP britannique, sur la Northern Line : c’est un acteur peu connu, Oswald Laurence, et des millions d’Anglais le connaissent sans même savoir qui il est puisque c’est à lui qu’on doit le “Mind the gap” sur cette ligne. Décédé en 2003, Oswald Laurence n’aura pas eu le temps de connaître la suite de cette drôle d’histoire où tout se finit bien.

Un rendez-vous quotidien pour son épouse. Car c’est là qu’entre en scène son épouse, Margaret McCollum. Après le décès de Laurence, cette dernière avait pris pour habitude de se rendre à la station Embankment, la dernière où elle pouvait entendre sa voix déclamant l’annonce. En novembre 2013, la compagnie décide finalement de la remplacer par une voix digitale et automatique, nettement moins humaine et (hélas) plus contemporaine. C’était sans compter sur la force de persuasion de l’Anglaise.

Prenant son courage à deux mains, Margaret écrit à la TFL (Transport For London) en leur demandant une simple copie de l’annonce de son mari, de façon à garder une trace vocale. C’est là que l’improbable se produit : la compagnie, émue par la demande, décide de faire marche arrière et de reprogrammer le “Mind the gap” d’Oswald Laurence sur la station à proximité de la maison de Margaret, à Embankment. Aujourd’hui encore, c’est cette voix qui permet à la veuve de penser au moins une fois par jour à son mari en descendant dans la station.

Un an après les faits en question, l’histoire deviendra même l’objet d’un film logiquement nommé Mind the gap, à regarder ci-dessous. Personne n’aurait un jour pensé que spiritisme et transports en commun pouvait accoucher d’un fait aussi insolite. Et pour ça, il fallait évidemment que tout cela se passe dans le pays où les gens roulent à l’envers.

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