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    L'INNOVATION S'EXPLORE AVEC

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    Ces Toulousains inventent le taxi volant « made in France »

    Trois lettres : EVA, pour Electric Visionary Aircrafts. Un fief : Francazal, près de Toulouse. Une promesse : construire le premier taxi volant français.

    Dans l’ombre des géants. Remplacer le grincheux conducteur de taxi par une intelligence artificielle volante. Cette promesse est celle du taxi autonome, qu’Airbus ou Ehang tentent de concrétiser. Mais ces multinationales ne sont pas seules : à une dizaine de kilomètres de Toulouse, la startup française Electric Visionary Aircraft (EVA) a rejoint la course. Mieux encore : elle se place dans le peloton de tête, avec la promesse d’entamer des vols d’essais avant la fin de l’année.

    Sa création, qu’elle espère mettre en place en 2022, a été nommée X01. Il s’agira d’un vaisseau de 5 mètres de long pour 2 de large – des dimensions qui lui permettront d’utiliser les places de parking traditionnelles. Cet aéronef, qui décollera et atterrira verticalement, ne pèsera même pas une tonne et pourra transporter 200 kilos. Initialement monoplace, il pourrait finalement accueillir deux passagers et assurer les transports urbains. Mais il y a plus qu’une machine chez EVA, il y a des hommes à la manœuvre…

    Les chevaliers du ciel. EVA souffle ce mois-ci sa première bougie. Pourtant elle peut se placer dans la compétition, grâce aux hommes d’expérience provenant des quatre coins du globe qu’elle renferme. Tout d’abord, sur le siège de patron, Olivier Le Lann a été aux ordre d’Elon Musk dans le pôle développement de Tesla. Il est notamment épaulé par Gianmarco Scalabrin, directeur technique italien jadis ingénieur chez Amazon et d’autres pointures de même altitude. En tout, EVA a embauché cinq ingénieurs supplémentaires depuis 2018 et vise un effectif total de 20 personnes en fin d’année.

    Si EVA se montre plutôt cryptique quant à sa création, tout laisse à penser qu’elle prépare quelque chose de grand. À Francazal, dans une ancienne base militaire, elle partage ses bureaux avec les trains supersoniques Hyperloop TT ou EasyMile, qui s’occupe de mettre au point une voiture autonome fonctionnelle. Pour faire parler les chiffres, la startup prévoit de lever 10 millions d’euros en 2018, puis un tour de table de 100 millions en 2019. Français, vous pouvez relever la tête, le taxi volant national n’a jamais été aussi prêt de toucher le ciel.

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