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    Des télécabines sans chauffeur pour remplacer les métros

    À Lyon comme à la Réunion, on envisage d’installer ces cabines suspendues qui limitent les véhicules en circulation et libèrent de la place au sol.

    Up in the air. Imaginez : on commande son « Supras » en payant son ticket sur smartphone puis on grimpe un escalier pour rejoindre la station la plus proche du réseau aérien. Une fois les passagers montés dans la cabine, celle-ci ne s’arrête pas avant sa destination finale. Évaporés les bouchons.

    En ville, ce transport sans chauffeur file à 50 km/h sans avoir besoin de freiner et sans risque de collision puisque le réseau entier est auto-géré. Installé en périphérie des villes, il se calera plutôt à 80 km/h, pouvant même atteindre une vitesse de pointe de 130 km/h sur des lignes droites selon Supraways, si on l’installe le long d’une autoroute par exemple.

    Sans arrêt et sans obstacle. Si vous pensez que Supraways veut transformer nos métropoles en station de ski, vous vous plantez (de bâton) : un télécabine tourne en rond sur une même ligne et un téléphérique ne fait que des allers-retours, alors que le « Système urbain personnalisable rapide autonome solaire » de la startup installée près de Lyon fait circuler ses mini véhicules électriques autonomes sur des boucles interconnectées. À l’arrivée, la cabine emprunte un rail « de parking » donc il ne gêne pas le passage des autres cabines. Le trafic est ainsi constant, confortable, sans bruit et non polluant.

    Pas d’accident, peu d’attente et disponible 24h/24, 7j/7, les Supras pourraient bien remplacer métros et bus en étant aussi bien moins coûteux.

    Énergétiquement, les auvents et poteaux seront équipés de panneaux photovoltaïques transparents qui, à terme, rendront les Supras électriquement autonomes. Au rang des déceptions aussi, il faut que tous les passagers (jusqu’à 6 par cabine) aillent au même arrêt pour être rentable. Les grognons rajouteront que planter des poteaux en face des immeubles n’est pas forcément l’idée d’une ville aérée et débarrassée de ses embouteillages. N’empêche, à La Possession (La Réunion) comme à Saint-Quentin-en-Yvelines, les communes se montrent très intéressées par Supraways.

    Un prix plancher pour un train en l’air. Ce qui coûte cher dans la mise en place et l’entretien d’un service de transport, c’est le foncier. Ici, on peut dédoubler l’usage en ajoutant le réseau au-dessus d’une route, un parking, une gare… Ensuite, la startup annonce des coûts de construction de 8 millions d’euros le kilomètre linéaire contre 25 millions pour le tram, et une dizaine pour un bus. Un site test de 7 km pourrait voir le jour dès 2020 avant une première installation à Thionville qui a déjà commandé une étude de faisabilité, suivie de près par des agglos du Rhône et d’Île-de-France.

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