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    Les scooters électriques en libre-service débarquent partout en France

    Après Paris, Cityscoot passe la seconde pour conquérir toutes les villes. Et ça pourrait bien vous changer la vie.

    Un scooter pour moins de 30 centimes la minute. On a beaucoup entendu parler depuis le début de l’année du fiasco des vélos en libre-service qui ont envahi nos villes l’an dernier et qui désormais gisent dans les rues, abandonnés tels des soldats tombés au combat. Mais dans le monde doux-amer de l’économie collaborative, ce n’est pas la bérézina pour tout le monde. Les scooters partagés de la société française Cityscoot connaissent un succès retentissant dans la capitale depuis leur lancement en juin 2016. Il faut dire qu’en matière de fonctionnement, c’est du gâteau.

    Une fois l’application téléchargée et les procédures classiques d’inscription effectuées, l’utilisateur peut repérer les scooters autour de lui à tout moment, les réserver pour une dizaine de minutes, le temps d’y arriver, les déverrouiller à l’aide d’un simple code digital, et dès lors c’est parti. Aucun abonnement, on paie l’usage à la minute, entre 20 et 28 centimes. Résultat, après une première levée de fonds de 15 millions au moment du lancement, Cityscoot vient de mettre la main sur 40 millions supplémentaires notamment auprès de la RATP. Bertrand Fleurose, le fondate​ur de Cityscoot, justifiait avec dextérité le choix de ce partenaire aux Echos il y a quelques jours : « Nous avons plus un ADN de transport public que de mobilité individuelle. »

    cityscoot Nice (Photo Franck Fernandes)

    Sous les palmiers. Conséquence, le parc parisien, doté de 1 600 scooters aujourd’hui, devrait en compter quasiment 2 500 en fin d’année. Surtout, la grande nouvelle, c’est que Cityscoot va s’ouvrir à la province avec l’implantation de 500 deux roues à Nice à partir de ce mois-ci. Une nouvelle réjouissante qui devrait également concerner deux villes françaises supplémentaires d’ici la fin de l’année, et sans doute Genève et Milan. Et si les scooters de marque Govecs sont germano-polonais, la technologie en revanche est bien de chez nous, autant au niveau des boîtiers que du logiciel. Une belle réussite. Et Bertrand Fleurose ne compte pas en rester là. « Le point d’équilibre de notre métier se situe vers quatre ou cinq trajets par jour et par scooter. Nous sommes déjà à ce niveau-là. » Du coup, le patron voit grand, et il a bien raison : à terme, il aimerait déployer le service dans cinquante villes.

    Crédit photo : Franck Fernandes

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