Un scientifique l'affirme : l'Humanité serait née pour sauver l'univers
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Un scientifique l’affirme : l’Humanité serait née pour sauver l’univers
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LA REDACTION |  04.10.2017
Un scientifique l'affirme : l'Humanité serait née pour sauver l'univers

Michael E. Price est psychologue et évolutionniste. Si on se réfère à ses recherches, il aurait trouvé le sens de cette mascarade qu’on appelle, euh, la vie.

On a tous tendance à se poser les mêmes questions le soir avant de s’endormir. Pourquoi suis-je là ? Comment est-il possible qu’on existe ? Et surtout, à quoi rime tout ce cirque, qu’est-ce qu’on nous veut à la fin ? Ces questions, peu d’entre nous sont armés pour y répondre. Eh bien des scientifiques prétendent s’y attaquer : les psychologues évolutionnistes. Parmi eux, il en est un qui fait beaucoup parler de lui depuis quelques mois : Michael E. Price,  le directeur du Centre pour la culture et l’évolution de l’université Brunel, à Londres.

Tout s’adapte ou disparaît. À la base de ses propos, il y a la théorie de l’évolution de Darwin, qu’on connait tous : les espèces s’adaptent à leur environnement naturel pour survivre. Cela suppose que le vivant devienne à chaque fois plus complexe, usant de ruses diverses pour assurer sa survie. Ça vaut pour le caméléon qui change de couleurs pour échapper à ses prédateurs, mais ça vaut aussi pour la plante qui attire les abeilles et lui donne de quoi butiner pour qu’elle transporte son pollen vers d’autres fleurs, assurant ainsi sa reproduction, donc sa survie.

L’univers se détruira dans trois milliards d’années. Il aurait donc créé l’arme définitive pour survivre : l’homme.

Ajoutez alors que dans l’univers règne un principe entropique immuable (tout finit toujours par s’écrouler, dépérir, disparaître), et la théorie de l’évolution devient pour Price le processus non-entropique le plus puissant qui soit.

Qui va sauver le cosmos ? Venons-en maintenant à ce qui nous intéresse vraiment : l’univers. Au demeurant, lui non plus n’échappe pas à la règle. Il est voué à cesser d’être habitable dans environ trois milliards d’années. Et manifestement, plutôt que de se laisser dépérir, il aurait créé l’arme définitive pour survivre : nous.

Michael E. Price défend ainsi l’idée que les humains seraient les abeilles de notre univers ; des êtres programmés pour devenir assez intelligents pour le faire perdurer au-delà de sa date limite de péremption.

Comment ? En apprenant à créer des trous noirs. Car voilà, selon de nombreux physiciens, il n’existerait pas un univers mais un multivers, autrement dit un terrain de jeu où des univers se reproduiraient grâce aux fameux trous noirs. Donc, en apprenant à les créer, nous pourrions ainsi donner naissance à de nouveaux univers, et assurer ainsi le processus de reproduction dont découle la survie à l’échelle cosmique. Ce qui fait d’ailleurs dire aux spécialistes que le processus de l’évolution n’est pas biologique, mais cosmologique.

Le sens de la vie. Que ce soit dit, même si elle est spéculative, comme Price est le premier à le reconnaître, cette théorie est vraiment prise au sérieuse. Si vous n’avez rien compris, en gros, voilà le résumé : le sens de la vie, c’est d’être une petite abeille de l’univers, créée pour féconder l’espace et donner naissance à de nouveaux univers pour vivre pour toujours. Bon, avant d’ouvrir des usines de trous noirs, il va sans doute falloir trouver le moyen de sauver notre planète et d’apprendre à en coloniser d’autres comme Mars pour se donner toutes les chances, mais trois milliards d’années ça devrait être assez long.

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