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    Saurions-nous discuter avec des extraterrestres si on en rencontrait ?

    Vouloir entrer en contact avec d’éventuelles formes de vies extraterrestres, c’est bien. Savoir comment les aborder, c’est mieux.

    E.T. pas comprendre. Le 17 octobre, le scientifique Yuka Fujii, employé par la NASA, annonçait dans l’Astrophysical Journal la mise au point d’une nouvelle simulation en trois dimensions des conditions atmosphériques des planètes potentiellement habitables. Celle-ci pourrait permettre aux scientifiques de tenter de découvrir de nouvelles formes de vies extraterrestres avec plus de précision.

    Tout cela est bien ambitieux  et louable  mais s’il s’avérait que nous arrivions éventuellement à entrer en contact avec des aliens, il s’agirait tout d’abord de trouver une manière concrète de communiquer avec eux  et la sempiternelle blague YouTube qui consiste à leur faire écouter du Dubstep n’est pas une option.

    « Certains des messages envoyés dans le passé essayaient de « tout » communiquer sur nous. Nous tentons une autre approche, en essayant d’en dire peu mais de manière claire. » (un membre du METI)

    Une bouteille dans l’univers. Le temps presse. D’ici 2018, la branche Messaging Extraterrestrial Intelligence (METI) du département Search for Extraterrestrial Intelligence (SETI) de la NASA compte envoyer des messages dans l’espace, à bon entendeur  si tant est qu’il y en ait un. Ces transmissions seront envoyées sous forme de signaux, idéalement depuis le Radiotélescope Arecibo, le plus puissant que nous possédons actuellement. Quant au contenu de ces messages, les chercheurs comptent alpaguer l’univers avec… des formules mathématiques enfantines (type addition et soustraction) ainsi que des principes scientifiques basiques.

    Cette idée résulte d’un long brainstorming interne, que Douglas Vakoch, le président du METI, expliquait à CNET : « Certains des messages envoyés dans le passé essayaient de « tout » communiquer sur nous. Nous tentons une autre approche, en essayant d’en dire peu mais de manière claire. »

    Astraglossa. Cette désignation des mathématiques comme porte-étendard de notre civilisation ne date pas d’hier Carl Sagan himself l’avait approuvée. De quoi inspirer le scientifique britannique Lancelot Hogben, qui créa en 1952 le langage Astraglossa. Celui-ci utilise également des signaux radio. Des petits battements répétés, appelés « dashes » correspondent aux nombres, et les plus longs, les « flashes » servent à imager les symboles mathématiques. Une fois que nous aurons enseigné les mathématiques aux aliens, Hogben imaginait volontiers évoquer l’astronomie, puisqu’il est au moins sûr que nous avons ça en commun.

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