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    La Rochelle veut devenir la première ville française zéro carbone

    Un plan global prévoit de supprimer les émissions de CO2 et forcer ceux qui polluent à financer tous les projets écolo.

    Décarboner plein pot. Le projet de la cité charentaise est limpide : avoir divisé par deux son empreinte carbone en 2030 et assurer une neutralité parfaite en 2040. Le plan « La Rochelle territoire zéro carbone » prévoit ainsi de s’attaquer autant à l’industrie qu’à l’environnement mais aussi à la mobilité, responsable de 42% des émissions carbone lors du dernier bilan du territoire de 2017.

    Là où d’autres collectivités se contentent d’inciter au covoiturage ou à préférer le télé-travail, La Rochelle dégaine un outil unique en son genre : une plateforme collaborative pour échanger des « crédits carbones ».

    Tu peux me prêter du CO2 ? Dès 2020, la communauté mettra en ligne un grand « agrégateur« . Entreprises, administrations, résidents et près de 80 associations pourront y retrouver leur propre bilan carbone chiffré. À partir de là, deux options sont combinables : opter pour des solutions pour annuler ses émissions (par exemple des installateurs locaux pour passer aux énergies renouvelables) ou acheter des « crédits carbones » pour compenser son empreinte.

    Ainsi, si une société veut remplacer son parc auto par des véhicules électriques, il peut réclamer les crédits versés en compensation par une exploitation agricole par exemple et ainsi financer l’achat des voitures. Il sera aussi contacté par une association de promotion du photovoltaïque pour alimenter ses bornes de recharge… Collaborer pour réussir, c’est l’assurance d’une transition réussie.

    https://www.transdev.com/wp-content/uploads/2019/02/Transdev_La-Rochelle_Y%C3%A9lo-mobile_%C3%A9lectrique-1920x768.jpg

    L’environnement, un acteur de la transition aussi. Selon Anne Rostaing, qui est en charge de cet agrégateur carbone, grâce à la plateforme de certificats d’émissions « on va pouvoir valoriser ses réductions d’émissions » et cofinancer la transition.
    Et l’argent en excédent, où ira-t-il ? Il servira par exemple à renforcer le « carbone bleu ». C’est-à-dire protéger et développer les 10 000 hectares de mangroves et marais du littoral qui sont un fabuleux puits de carbone.

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