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    L'INNOVATION S'EXPLORE AVEC

    Edité par

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    Pour réduire le trou de la sécu, on peut imprimer nos médicaments en 3D

    Une équipe de scientifiques américains a mis au point un procédé pour recréer des molécules de médicaments avec une imprimante 3D. Votre pharmacien va râler : les gélules sont aussi efficaces que les médocs des labos.

    Vapeurs sauveteuses. Plutôt que d’imprimer des hectolitres d’un composé chimique qu’on débiterait en centaines de cachets, les chercheurs de l’université du Michigan ont pensé leur solution différemment. Ils ont chauffé des molécules de médicaments jusqu’à les faire s’évaporer ; ils ont alors capté la vapeur et l’ont combinée avec un gaz inerte avant de la cristalliser sur une surface froide. La molécule est ainsi disponible pour être produite à la demande sur un matériau porteur (un patch par exemple).

    Tout en un. Le premier usage auquel a pensé le professeur Max Shtein qui a dirigé ce projet, c’est d’abord de combiner plusieurs médicaments en un seul comprimé – à condition que les principes actifs ne s’annulent pas. On pourrait donc imprimer tout ou partie d’un traitement en une seule gélule.

    L’autre avantage serait d’éviter tout gaspillage en ne produisant que le nombre de comprimés nécessaires directement en clinique ou à l’hôpital au lieu des milliers de plaquettes des laboratoires.

    Mais les Michiganais envisagent une échelle plus large : puisque ce procédé accroît la porosité d’un médicament, et donc sa dissolution, la solution devrait largement intéresser les laboratoires pharmaceutiques afin de tester leurs nouvelles découvertes. En effet ils doivent tester des milliers de composés chimiques et la première condition à passer est que ceux-ci soient solubles (pour être tolérés par le corps humain). Voilà qui va donc accélérer considérablement l’apparition de nouveaux médicaments.

    D’ici là, l’équipe américaine a procédé à des tests in vitro et, tant qu’à faire, ils se sont attaqué au pire : des cellules cancéreuses. Bonne nouvelle : celles qui on reçu les traitements « imprimés » ont été détruites avec la même efficacité qu’avec les traitements traditionnels. Maintenant, on espère que la première prescription à imprimer arrive avant la prochaine grippe.

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