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    Des radars anti-pollution en test à Paris

    Aux grands maux les grands remèdes : des radars ont été installés dans la capitale pour dresser le panorama des rejets nocifs. Mais l’heure n’est pas (encore) à la verbalisation.

    Il n’y a pas que la vitesse qui tue. La pollution aussi. Une étude de l’agence de Santé Publique estimait en 2016 que près de 50 000 personnes mourraient à cause des particules fines en France. Or les deux tiers de ces décès pourraient sans doute être évités si l’air été moins pollué…

    Pour lutter contre ce fléau, la mairie de Paris a fait installer trois radars dans ses rues de manière à mesurer précisément la teneur des gaz toxiques s’échappant des pots des voitures.

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    Ce dispositif semblable à un portique métallique, et développé par une société américaine, émet des lasers vers le sol, à la verticale. Le balayage permet de dessiner une carte des rejets avec différentes couleurs : jaune pour les oxydes d’azote, rose pour les particules fines, bleu pour le dioxyde de carbone, rouge pour le monoxyde de carbone et vert pour les hydrocarbures.

    « Quand on dit qu’à Paris la majorité de la pollution vient du trafic routier, ce n’est pas une vue de l’esprit. » (Christophe Najdovski, maire adjoint chargé des transports)

    Prévenir, mais pas sanctionner. Déjà testés en Ecosse en 2017, ces radars ont permis d’établir que certains véhicules rejetaient jusqu’à six fois plus de pollution que les seuils autorisés. Pour ce qui est de verbaliser, on se veut pour l’instant rassurant du côté de la mairie. « Ce n’est pas un outil de flicage mais un instrument de collecte anonyme de données qui va nous permettre d’obtenir un inventaire beaucoup plus précis de la pollution, expliquait Christophe Najdovski, maire adjoint chargé des transports, au Monde. Quand on dit qu’à Paris la majorité de la pollution vient du trafic routier, ce n’est pas une vue de l’esprit. »

    Mais ce n’est qu’une première phase. A terme, un tel dispositif pourrait être utilisé pour adresser des amendes aux propriétaires de voitures dépassant certains seuils ou simplement interdire l’entrée des véhicules les plus polluants dans le centre de Paris. Ça ressemble à une suite logique. Affaire à suivre.

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