Qui veut voler sans polluer avec la première combi électrique au monde ?
LA NOUVELLE MOBILITÉ S’EXPLORE AVEC
Detour
Qui veut voler sans polluer avec la première combi électrique au monde ?
LA NOUVELLE MOBILITE S'EXPLORE AVEC
Edité par
LA REDACTION |  13/11/2020 11:25
Qui veut voler sans polluer avec la première combi électrique au monde ?

Cette combinaison silencieuse et durable, créée pour le cascadeur autrichien Peter Salzmann, permet de reprendre de l’altitude à tout moment lors d'un saut. Un véritable rêve d'homme-oiseau.

Si les wingsuits, ces combinaisons volantes utilisées par certains parachutistes pour prolonger le temps passé dans les airs, sont entrées dans l’imagerie populaire grâce à d’impressionnantes vidéos vues et partagées des millions de fois sur internet, elles ont tout de même un défaut : elles se dirigent inlassablement vers la terre ferme, gravité oblige. Pour que l’humain puisse vraiment imiter les oiseaux et non plus de vulgaires écureuils volants retombant sur leurs petites pattes, il fallait leur accoler un moteur, si possible silencieux. C’est chose faite.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Peter Salzmann (@petersalzmann.at)

Le cascadeur autrichien Peter Salzmann, spécialiste de la discipline du base-jump (et par extension de ces combinaisons de vol idéales pour frôler les montagnes, les immeubles… et la mort), s’est associé à un constructeur automobile allemand pour mettre au point une wingsuit électrique permettant de reprendre de l’altitude à tout moment. Après des années de recherche et de développement autour d’un système de propulsion durable et suffisamment puissant, ils ont mis au point une sorte de moteur ventral à la Iron Man attaché à une combinaison presque « normale », si ce n’était les quelques entrées d’air supplémentaires.

Un écureuil volant… à 300 km/h ! Autant être honnête, pour le moment, l’engin est probablement pilotable par une poignée de femmes et d’hommes sur la planète car il faut, selon Peter, une certaine expérience pour gérer le supplément de poids au niveau du torse (notre ami part du principe que vous savez déjà tous piloter une wingsuit traditionnelle).

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Peter Salzmann (@petersalzmann.at)

Habituellement, une combinaison de ce type perd un mètre d’altitude tous les trois mètres parcourus « à l’horizontale », pour une vitesse maximale de 100 km/h. En supplément de la possibilité de prendre de l’altitude, équipé de sa combi dans les Alpes autrichiennes il y a quelques jours, Salzmann a fait des pointes à… 300 km/h ! Un petit avion individuel en somme, sans les bagages en soute et l’hôtesse de l’air, et pour une durée très limitée : quelques minutes seulement. Néanmoins, on se surprend à rêver aux possibilités futures du développement d’un tel engin.

Comment on atterrit ? Concernant le décollage, on n’est pas encore sur le principe d’un jetpack utilisable directement depuis le sol, comme on en voit régulièrement dans les médias (et qui utilisent des mini-réacteurs fonctionnant au kérosène). Côté atterrissage, on est obligé de se cantonner pour le moment au bon vieux parachute pour réduire sa vitesse. Cependant, on se plaît à imaginer un mécanisme de freinage adéquat, qui permettrait à tout un chacun d’être en autonomie.

Si l’on fait abstraction du possible chaos qu’un nombre massif d’humains-oiseaux causerait dans les airs, cette liberté totale (et relativement silencieuse, à l’exception du bruit de nos joues vibrant à 300 km/h) fait très envie.

VOUS AIMEREZ AUSSI
Qui sommes-nous?

Qui sommes-nous?

Une rédac curieuse et avide de vous faire découvrir la mobilité sous un autre jour

voir la page
Newsletter

Newsletter

Chaque semaine, 1 minute pour vous faire découvrir le meilleur de la mobilité

Contact

Contact

Envoyez-nous vos projets, idées, remarques ou juste un bisou

nous ecrire
De quelle solution mobilité avez-vous besoin aujourd'hui?
Retour
De quelle solution mobilite avez vous besoin aujourd'hui?
Faites votre choix !