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    Pu****, être grossier serait bon pour le corps… et le cerveau

    Alors que certains se désolent de l’appauvrissement de notre langue à coups de « LOL » et de « trop pas », des chercheurs ont fait des tests pour voir si parler comme un marchand de poissons pouvait faire du bien. Et ce qu’ils ont découvert va vous trouer la paillasse.

    Vous n’auriez pas parié sur le capitaine Haddock pour être un modèle de culture, ni sur le fait qu’on est particulièrement malin quand on hurle après s’être éclaté un orteil dans un pied de lit. Et pourtant… Des chercheurs du monde entier se sont demandé ce qu’il y avait derrière l’excès de vulgarité. Pour eux, les jurons sont à la fois un outil d’urgence contre le stress et un sérieux coup de pouce dans les situations problématiques.

    Moins de stress. Pour dire les choses simplement, balancer des insultes et des gros mots fait du bien. Des psychologues de l’Université de Massey, en Nouvelle-Zélande, ont établi que cracher un juron permet de relâcher la tension dans l’instant et donc de dépasser la panique, mais aussi la douleur. Des exercices pénibles ont été confiés à 62 participants et ceux qui ont lâché des saloperies ont bien mieux vécu l’événement a posteriori.

    D’un autre côté, des Anglais de l’université de Keele nous font savoir que ceux qui profèrent des insanités bénéficient d’un bon coup de boost. Ils ont fait pédaler 81 volontaires comme des dératés et, comme le constate le professeur Richard Stephens qui les surveillait : « Sur une courte période de temps, nous avons observé que proférer des grossièretés était bénéfique. » Les vulgaires amélioraient leur foulées de 24 watts directement après leur juron et limitaient leurs influx cardiaques. Conclusion : être grossier fait du bien et est utile. Fuck yeah !

    Et ça rend plus intelligent. C’est bien beau, mais que les vulgaires soient costauds ne nous rassure pas. Dans l’État de New York, des universitaires se sont demandé s’il existait un lien entre la grossièreté et l’intelligence. Pour eux, c’est clairement oui. Il suffisait de définir « l’intelligence »… L’université de Rochester a soumis 1000 personnes à un questionnaire afin de cerner si elles adoptaient fréquemment ou non tel ou tel comportement. Dans les résultats, les intellos aiment aussi être exubérants, rouler vite, raconter des blagues salaces et piétiner la politesse. Bim !

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