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    La première épicerie anti-gaspillage vient d’ouvrir à Rennes

    La France est un pays en pointe sur la lutte contre le gaspillage alimentaire. Au point que deux entrepreneurs ont décidé de lancer la première chaîne de magasins s’inspirant de cette philosophie. Ça s’appelle « Nous ».

    Cela fait bientôt une demi-décennie que c’est une affaire d’État. En 2013, le gouvernement de François Hollande lançait un Pacte national contre le gaspillage alimentaire. Objectif annoncé : réduire le gâchis de moitié à l’horizon 2025. Pas une mince affaire, quand on sait que les Français jettent en moyenne 20 kilos de nourriture par an, dont plus du tiers non consommé ou encore emballé.

    Agir en vrac. Toutefois, même si on peut toujours mieux faire, les comportements changent. Des labels comme les Gueules Cassées ont su faire entendre aux acteurs de la grande distribution qu’une carotte moche ou une pomme un peu difforme ne méritent pas pour autant d’être mises au rebut. Quitte à les vendre un peu moins chers, pour le bonheur de nos portefeuilles. De la même façon, les épiceries locales et responsables ont réussi à nous convertir au vrac, afin d’en finir avec tous ces packaging qui ne servent à rien, si ce n’est faire du mal à la planète.

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    Nos consciences de plus en plus éveillées ont fini par donner l’idée à Charles Lottmann et Vincent Justin de lancer la première chaîne française d’épiceries anti-gaspi, sous une marque dont le nom vaut tous les grands discours : « Nous ». Et qu’on n’aille pas voir que de l’opportunisme chez ces deux-là. Charles Lottmann est un ancien de chez Phénix, une entreprise de conseil spécialisée contre le gaspillage alimentaire, qui accompagne de nombreux acteurs solidaires et a d’ailleurs aidé le label Gueules Cassées à se faire une place dans les grandes surfaces.

    Aujourd’hui Rennes, demain la France ? Surtout, le consommateur a tout à y gagner comme l’expliquait Charles Lottmann à nos confrères de WeDemain : « Comme on achète nos produits entre 20 et 30% moins chers chez nos fournisseurs, nous les vendrons à un coût amoindri à cette même hauteur. […] Les normes sanitaires seront évidemment respectées, nous avons les mêmes impératifs que toutes les enseignes de distribution. » Après avoir ouvert le premier magasin de la chaîne à Melesse, près de Rennes, nos deux comparses pensent inaugurer deux nouvelles épiceries d’ici la fin de l’année, avec le rêve de constituer un vrai réseau à terme. C’est tout le mal qu’on leur souhaite.

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