" layout="nodisplay"> Pour lutter contre la crise énergétique, le métro de Marseille passe au photovoltaïque
LA NOUVELLE MOBILITÉ S’EXPLORE AVEC
Detour
Accueil / Transports en commun / Pour lutter contre la crise énergétique, le métro de Marseille passe au photovoltaïque
Pour lutter contre la crise énergétique, le métro de Marseille passe au photovoltaïque
LA NOUVELLE MOBILITE S'EXPLORE AVEC
Edité par
LA REDACTION |  16/11/2022 11:32
Pour lutter contre la crise énergétique, le métro de Marseille passe au photovoltaïque

Contrairement à ce qu’on pense, les panneaux ne seront pas sur les rames, mais sur les voies. Un projet qui va dans le sens d’une nouvelle loi rendant obligatoire ces aménagements dès 2025.

Garé à l’ombre. Voté au Sénat le 4 novembre dernier, le projet de loi du ministère de la Transition énergétique rend obligatoire les installations photovoltaïques sur tout parking de plus de 80 places dès juillet 2023. Dans le détail, des ombrières recouvertes de panneaux devront équiper au moins la moitié de la superficie.

Cette loi concerne autant les futures constructions de parkings que ceux existants qui devront se mettre en conformité. A ce petit jeu, la ville de Marseille a pris un peu d’avance en projetant déjà d’équiper 5500 m² de stationnement d’ici 2025. Et pour aller plus loin, elle envisage désormais d’équiper… ses lignes de métro.

Se faire dorer dans le métro. Comme l’a révélé le site Made in Marseille, la régie locale des transports RTM a lancé des étude de faisabilité pour recouvrir non pas les rames mais les tronçons de voie à l’air libre. A la différence de Paris, 20 % du métro marseillais est aérien et les larges voies permettent d’envisager cet équipement.

Selon les premiers calculs, ainsi couverts, ces espaces représenteraient 40 500 m² d’ombrière photovoltaïque. Double avantage, ces aménagements serviront à « générer de l’électricité verte, faire de l’ombre au métro en été. Et éviter ainsi de trop pousser la climatisation » comme l’a précisé son directeur, Hervé Beccaria au média phocéen.

Le beau temps, c’est de l’argent. Le même directeur a toutefois fait savoir que si les travaux commenceront en 2025, l’énergie produite ne servira pas à alimenter les rames mais sera réinjecté et revendu. Ce qui n’est pas moins intéressant.

Une nouvelle source de revenus permettra à la régie de réduire – ou ne pas augmenter – ses tarifs à l’avenir. En particulier quand le coût de l’énergie ne cesse de grimper et met en difficultés nombre de service de transports, telle la SNCF qui envisage de réduire le nombre trains en circulation ou la ville de Lyon qui estime qu’il sera nécessaire d’augmenter le prix du ticket (ou des impôts). On s’en serait douté : Marseille a été droit au but.

Transports en commun

VOUS AIMEREZ AUSSI
Qui sommes-nous?

Qui sommes-nous?

Une rédac curieuse et avide de vous faire découvrir la mobilité sous un autre jour

voir la page
Newsletter

Newsletter

Chaque semaine, 1 minute pour vous faire découvrir le meilleur de la mobilité

Contact

Contact

Envoyez-nous vos projets, idées, remarques ou juste un bisou

nous ecrire
De quelle solution mobilité avez-vous besoin aujourd'hui?
Retour
De quelle solution mobilite avez vous besoin aujourd'hui?
Faites votre choix !