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    L'INNOVATION S'EXPLORE AVEC

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    Ferons-nous plus de sexe dans les voitures autonomes ?

    Des universitaires britanniques ont réfléchi aux usages des véhicules sans chauffeurs et le sexe leur semble une évidence.

    Tu montes ? Pionnier de la voiture autonome, Waymo vient d’annoncer que sa Google Car serait commercialisée dès le mois prochain. Seulement aux États-Unis pour le moment et sous un autre nom, mais bien avant les géants du VTC, Uber et Lyft, qui visent plutôt 2020. Mais des chercheurs anglais estiment que ce n’est pas en tant que taxi que la voiture sans chauffeur va rentrer dans les annales.

    Scott Cohen est professeur de tourisme à l’Université de Surrey. Avec la spécialiste des transports d’Oxford, Debbie Hopkins, ils ont épluché 150 études sur l’avenir de l’automobile pour comprendre ce que prévoient les constructeurs et ce qu’attendent les usagers.

    Tourisme à quatre roues. Dans leur étude Les voitures autonomes et le futur du tourisme urbain (à paraître en janvier), la conclusion est que les véhicules seront plus confortables et spacieux, avec plus d’équipements dédiés aux loisirs. C’est donc une concurrence directe pour les lieux de détente : cinémas, bars, snacks et même hôtels. En particulier pour ces derniers, car « dénué de chauffeur » signifie aussi « seul et sans regard étranger ». Rajoutez la promiscuité, et on sait tous ce qui arrive après.

    «  Le sexe occupe une place centrale dans bien des formes de tourisme » affirme Cohen. C’est une évidence : on couchera dans les voitures sans chauffeur.

    Chaud, sans chauffeur. Bien sûr, il est probable que les taxis de demain intègrent des couchettes ou des services de massage. Mais le fait est que les automobilistes ont déjà des rapports sexuels dans les voitures.

    La nouveauté, c’est qu’après avoir appelé un taxi depuis leur smartphone, les passagers de demain voudront sans doute diversifier leurs activités sexuelles, mais une inquiétude reste quant à la sécurité des participants. D’abord parce qu’on ne porte pas de ceinture une fois le pantalon baissé (sic) et que les « activités particulièrement intenses vous font courir un risque de blessures inhabituelles » en cas d’embardées et de freinages, comme le déclare au Washington Post Bryant Walker Smith, un autre universitaire.

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