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    L'INNOVATION S'EXPLORE AVEC

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    La Norvège sera le premier pays à imposer l’avion électrique

    Déjà leader sur le marché de la voiture électrique et en voie de le devenir sur celui des bateaux tout aussi électriques, la Norvège a affirmé son souhait d’assurer, d’ici 2040, tous ses vols intérieurs avec des avions… vous l’avez deviné, électriques.

    Adios, kérosène. Le 14 juin 2016, le Parlement norvégien adoptait, à 54 voix contre 47, l’ambitieux projet de présenter un bilan carbone neutre d’ici 2030 – soit 20 ans plus tôt qu’initialement prévu. Pour respecter son engagement, le pays met les bouchées doubles. En témoigne l’ambition dernière de l’opérateur de ses aéroports, Avinor.

    L’entreprise, propriété de l’État, veut que tous les vols intérieurs – de mois de 90 minutes – soient assurés, d’ici 2040, par des avions 100 % électriques, imposant ainsi un standard sans précédent aux compagnies aériennes. En guise de première étape, Avinor s’apprête à lancer un appel d’offres pour ouvrir une liaison commerciale qu’il compte confier à un petit avion tout électrique de 19 places, d’ici 2025.

    Le transport aérien sera responsable de 22 % des émissions mondiales de CO2 en 2050.

    Un exemple pour le monde. En Norvège, l’aviation représente 5% des émissions de gaz à effet de serre – dont 2,4% pour les vols intérieurs seuls. À l’échelle mondiale, c’est pire. Une étude du Parlement européen rapporte que le transport aérien sera responsable de 22 % des émissions mondiales de CO2 en 2050. Pas étonnant que l’avion soit ciblé par des mesures écologiques, donc.

    Pipistrel Alpha Electro. Derrière ce nom à coucher dehors se cache le premier avion électrique fonctionnel. Bien planquée derrière le boucan que provoque sa cousine à quatre roues, l’oeuvre du constructeur Pipistrel a effectué, le 2 janvier, son premier vol au dessus de l’aéroport de Perth, en Australie. Grâce à ses deux batteries lithium-ion, il peut voler pendant une heure, avec 30 minutes de réserve supplémentaires – le tout avec seulement une heure de recharge en stock. Son espérance de vie totale est quant à elle estimée à 1000 heures de vol. Enfin, la facture d’électricité s’élève à 3 dollars par heure.

    Qui plus est, voler clean possède pas mal d’avantages. Outre l’évidence d’un impact amoindri sur l’environnement, « la propulsion électrique est beaucoup plus simple à comprendre qu’un moteur à essence, où vous avez des centaines de pièces mobiles  » a déclaré à ABC Joshua Portlock, fondateur de l’entreprise Electro.Aero, partenaire de Pipistrel.

    Récapitulons : voler à l’électrique coûte moins cher, pollue moins et est plus simple d’accès. Alors, qu’est-ce qu’on attend pour faire comme la Norvège ?

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