Ils ont crée Stootie.com, le « Bon Coin » du dépannage
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Ils ont crée Stootie.com, le « Bon Coin » du dépannage
Henri Presson |  27.09.2017
Ils ont crée Stootie.com, le « Bon Coin » du dépannage

L’inconvénient de vivre en ville, c’est qu’on ignore souvent les talents cachés de nos voisins. Et lorsqu’on est dans la panade, on ne sait pas vers qui se tourner. L’application Stootie veut remédier à cette carence de solidarité en mettant en relation ceux qui savent faire et ceux qui en ont besoin.

Nan mais allo quoi. La machine à laver qui fuit, un CV à traduire, un chat à garder, un smartphone qui ne démarre plus ou un besoin de manucure à domicile… Avant ,c’était la galère, maintenant c’est réglé. Hop, vous passez une annonce sur Stootie et en cinq minutes (sur Paris), vingt minutes (à Lyon) ou une heure (à Caen), des particuliers habitant à proximité se proposent de venir vous sortir de la mouise.

Si les services échangés peuvent être rémunérés (ou non), les montants restent plus de l’ordre du dédommagement que d’un véritable salaire. Ne rêvez donc pas de vous faire un treizième mois, les « stooters » offrant leurs services se font en moyenne quelques centaines d’euros par an. Idéal pour les étudiants qui veulent se faire un extra sympa. Mais il est tout à fait possible de s’en tenir au troc, comme par exemple cette grand-mère qui échange des pots de confiture maison contre la réparation de son ordinateur.

« JH rech bras supplémentaires pour déménagement contre ravitaillement en bière. »

Replacer l’humain au cœur de l’échange. Cette app permet également de consolider le lien social et de mettre en place une communauté d’entraide (de 800 000 utilisateurs) dépassant le simple échange de services. Hélène B. se souvient de la fois où elle est allée chercher un micro-ondes pour son nouvel appart’ : « C’était très sympa, car c’était une fille et on a parlé fringue. Ça c’est très bien passé ! » Audrey L., elle, a tout simplement demandé aux « stooters » une recommandation de resto japonais dans le quartier de Saint-Anne à Paris : « J’ai tendance à faire plus confiance à ces réponses-là qu’à un simple tri abstrait qu’on peut avoir sur Google. » Tiens, la share economy va finalement devenir une chère solidarité…

Oubliez les petites annonces, aujourd’hui il y a Stootie : stootie.com

App partage share economy solidarité

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