La Moselle teste les péages d'autoroute sans barrière
LA NOUVELLE MOBILITÉ S’EXPLORE AVEC
Detour
La Moselle teste les péages d’autoroute sans barrière
LA NOUVELLE MOBILITE S'EXPLORE AVEC
Edité par
LA REDACTION |  07.10.2018
La Moselle teste les péages d'autoroute sans barrière

Un péage sans barrière sera testé cet hiver en Moselle, sur l’A4. S’il réussit à réduire les embouteillages sans augmenter la fraude, cela pourrait se généraliser.

Laisser passer. Sur l’échangeur n°38 de l’Autoroute A4, les gares de péage sont en travaux depuis des mois. Ce qui aboutit invariablement à créer des bouchons pour ceux qui arrivent de Metz. Pour fluidifier la circulation des presque 12 000 voitures quotidiennes, la SANEF, qui gère cette portion, devait parfois lever les barrières, à ses frais. Cette fois, elles vont rester en l’air puisque l’autoroutier a installé un premier portique sans barrière.

Auto-péage. Plus besoin de s’arrêter, tout juste ralentir un peu pour des raisons de sécurité, et ce même quand on n’a pas de télébadge. À l’image des voitures intelligentes, le portique compte plusieurs capteurs et caméras qui scannent les véhicules qui le traversent. Une estimation du gabarit détermine la classe du véhicule (qui change sa tarification) et une photo de la plaque d’immatriculation permet de définir l’identité du payeur. Enfin, une puce RFID servira à déclencher le paiement, débitant automatiquement la somme due d’un compte préalablement approvisionné.

Vignette 2.0. Oui, vous avez bien lu. Vous venez de comprendre que si ce système se généralise, ce sera un peu le retour de la vignette à coller sur son pare-brise. Celle de la SANEF sera vendue en ligne ou dans les péages. En cas de déficit, une facture sera envoyée au domicile du conducteur. Quant aux fraudeurs, eux aussi recevront un petit cadeau majoré dans leur boite aux lettres…

Si un premier portique (dans le sens Varize-Metz) a déjà été installé, le second suivra cet automne et les deux péages seront activés en janvier prochain. Ce changement fera sans doute gagner du temps à tous mais pas de l’argent : le tarif ne baissera pas, restant à 1,30 euro. On peut se demander ce qu’il adviendra des télébadges, qui – paradoxe ultime – conserveront eux leur barrière. Par contre, on peut dire définitivement adieu aux dernier agents d’autoroute dans leur cabine.

Péage puce

VOUS AIMEREZ AUSSI
Qui sommes-nous?

Qui sommes-nous?

Une rédac curieuse et avide de vous faire découvrir la mobilité sous un autre jour

voir la page
Newsletter

Newsletter

Chaque semaine, 1 minute pour vous faire découvrir le meilleur de la mobilité

Contact

Contact

Envoyez-nous vos projets, idées, remarques ou juste un bisou

nous ecrire