Mal garé ? Ces voitures-radars arrivent pour mettre des PV
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Mal garé ? Ces voitures-radars arrivent pour mettre des PV
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LA REDACTION |  29.05.2018
Mal garé ? Ces voitures-radars arrivent pour mettre des PV

La ville de Bruxelles vient d’investir dans deux voitures-scanners capables de repérer les véhicules en infraction. Objectif de la mairie : libérer des places.

Garé bien profond. Dans les grandes métropoles européennes où l’immobilier et le foncier crèvent le plafond, les places de stationnement sont précieuses. Il n’est pas rare de voir des voitures les squatter plusieurs semaines d’affilée et recevoir une seule amende, parfaitement rentable comparativement. En se préoccupant un peu de venir déplacer le véhicule de quelques mètres, on évite même la fourrière. Pendant ce temps-là, d’autres véhicules tournent sans fin, à la recherche de la place perdue, créant des ralentissements et des bouchons.
Cette situation, la Belgique a décidé d’y mettre fin. Pour libérer ses 22 000 places, le service stationnement de la capitale belge vient d’acheter deux scan-cars anti « voitures ventouses ».

Super Flic. Ces véhicules électriques sont équipés de six caméras ainsi que de quatre ANPR (technologie de reconnaissance de plaque minéralogique). Lors de son passage, la scan-car va donc shooter à 360° les voitures garées autour d’elle et vérifier la présence de disque ou de l’enregistrement de stationnement auprès de l’horodateur le plus proche. Les infos sont enregistrées ainsi que la géolocalisation du véhicule shooté. Puisqu’elle va tourner en boucle, la scan-car constatera à son prochain passage si la voiture n’a pas bougé, pourra en déduire l’infraction et envoyer automatiquement la contravention.

Redoutable : chaque scan-car peut contrôler 2000 voitures par heure. Un potentiel de 18 000 PV par jour…

La chasse accourt. Le procédé a déjà été testé avec succès à Charleroi et aux Pays-Bas. Avec ses deux véhicules, Bruxelles peut espérer scanner 36 000 voitures sur les 300 kilomètres de voirie concernés. Sans compter les 40 agents contractuels en poste pour lesquels aucun licenciement n’est prévu.

L’acquisition a coûté 300 000 euros, selon le responsable du stationnement de la ville, mais devrait être rentabilisé en moins de 18 mois. Pour le moment les scan-cars sont en test et ne passeront à l’action qu’en septembre prochain. Les contrevenants ont un peu de temps pour bouger leur voiture…

Contravention Stationnement

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