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    Free floating : Paris va encadrer les pratiques

    Le développement galopant des véhicules en location libre a pris de court la municipalité. Passée la période de flottement, la mairie de Paris vient de communiquer des mesures que les opérateurs et utilisateurs devront respecter.

    Comme souvent, la révolution technologico-mobile a pris de court la législation en inventant de nouveaux usages. A Paris, cela s’est traduit ces derniers mois par l’envahissement de l’espace public par des vélos, des scooters, des voitures et des trottinettes en free floating.

    Même si la mairie de Paris a ouvert la voie aux opérateurs et se montre une grande alliée de cette mobilité douce, cette pratique légèrement déresponsabilisante du free floating a fini par agacer les élus parisiens.

    Plutôt que de sanctionner directement les opérateurs et les usagers, Anne Hidalgo et ses équipes viennent de proposer un panachée de mesures à mi-chemin entre charte de bonne conduite et guide des mesures répressives. Voici le programme :

    1/ Un rappel aux usagers de trottinettes de faire spécifiquement attention aux piétons et notamment aux personnes les plus fragiles : personnes âgées, personnes avec des poussettes, enfants, personnes en situation de handicap.

    2/ De la verbalisation pour les usagers qui laisseront leurs trottinettes, vélos et scooters sur des trottoirs et emplacements non prévus à cet effet. Avec ces systèmes par application, il n’est pas compliqué de retrouver qui était le dernier utilisateur.

    3/ En complément de la mesure précédente : la création de parkings, sous forme de marquage au sol, spécialement réservés à ces véhicules en free floating (notamment pour les trottinettes souvent laissé sur les trottoirs de manière anarchique).

    4/ L’obligation pour les nouveaux acteurs désirant entrer sur ce marché de signer une charte normée avec la ville de Paris.

    5/ Le paiement d’une redevance annuelle par ces mêmes opérateurs à la ville de Paris. Logique dans l’absolu, ils ne font ni plus ni moins que commercialiser l’espace public, logique que la ville veuille sa part du gâteau.

    Finalement, rien que du bon sens. Mais si la mairie le met par écrit, ce n’est sans doute pas pour rien et nul doute qu’elle trouvera moyen de se faire respecter.

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