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    Le self défense, la tendance qui enfle chez les femmes

    “Mon attitude a changé : je marche la tête haute”

    Les sports de combat sont à la mode. Parmi eux, le self-défense séduit de plus en plus de personne dont… beaucoup de femmes. La discipline booste leur confiance en elle. Un shot de self-esteem !

    De plus en plus de vos copines se mettent à la boxe ? Au judo ? Figurez-vous que parmi les sports de combat, un discipline sort du lot : le self-défense. Se bagarrer n’est toutefois pas l’objectif.

    “L’idée est d’apprendre à anticiper le danger, l’évaluer, l’éviter et, si nécessaire, à l’affronter dans le respect du cadre légal, bien sûr”, renseigne Laurent Hennequin, instructeur dans le club Self Défense Paris. Self Défense Paris.

    Cet ancien gendarme est instructeur de self-défense depuis 10 ans. Voilà 5 années qu’il a débuté des cours et stages spécialement pour les femmes, LSD Paris – pour Ladies System Defense. “Il y a une réelle demande. On a commencé avec un stage d’une matinée par mois. Aujourd’hui, on organise 4 stages par mois, avec plus de 50 filles pour chac“Il y a une réelle demande. On a commencé avec un stage d’une matinée par mois. Aujourd’hui, on organise 4 stages par mois, avec plus de 50 filles pour chacun.” Olga en a fait l’expérience et en est sortie ultra motivée : sortie ultra motivée :

    “C’est un très bon cours pour survoler différentes techniques de self défense.(…) C’est un défouloir absolument parfait, on ressort plus légère, dans tous les sens du terme…”

    Une inscription motivée par la peur ?

    Celles qui s’inscrivent sont animées par un sentiment de peur ou d’impuissance. “La plupart des filles ne sont pas venues là seulement pour apprendre à se défendre si on essaie de leur piquer leur Nat et Nin. Souvenir personnel, peur ancestrale, chacune ressent quelque chose“, raconte Florence sur son blog. Elle, qui a presque atterri dans un cours de self-défense par hasard et curiosité, a d’ailleurs éprouvé un sentiment partagé sur cette peur qu’éprouvaient ses camarades : blog. Elle, qui a presque atterri dans un cours de self-défense par hasard et curiosité, a d’ailleurs éprouvé un sentiment partagé sur cette peur qu’éprouvaient ses camarades :

    “J’ai traversé plusieurs phases pendant cet atelier. [Dont] l’appréhension d’être là, avec d’autres personnes qui voient le monde comme un endroit dangereux. L’impression paradoxale qu’être là c’était me poser en victime.”

    “Effectivement, elles viennent pour apprendre à se défendre et pour pouvoire faire face à des événements du quotidien”, raconte Laurent Hennequin qui organise ces stages à thème. “Faire face aux agressions physiques”, “Échapper à une agression sexuelle” ou “Réagir en situations extrêmes”, des app“Faire face aux agressions physiques”, “Échapper à une agression sexuelle” ou “Réagir en situations extrêmes”, des appellations de cours un chouïa glauques : “On ne veut pas surfer sur ces peurs, mais c’est ce que ces femmes viennent chercher”. C’est ce q“Échapper à une agression sexuelle” ou “Réagir en situations extrêmes”, des appellations de cours un chouïa glauques : “On ne veut pas surfer sur ces peurs, mais c’est ce que ces femmes viennent chercher”. C’est ce que raconte Pauline, elle aussi sur son blog : “Réagir en situations extrêmes”, des appellations de cours un chouïa glauques : “On ne veut pas surfer sur ces peurs, mais c’est ce que ces femmes viennent chercher”. C’est ce que raconte Pauline, elle aussi sur son blog : “On ne veut pas surfer sur ces peurs, mais c’est ce que ces femmes viennent chercher”. C’est ce que raconte Pauline, elle aussi sur son blog : son blog :

    “Suite à une agression plutôt costaud dans le métro j’avais ressenti le besoin de prendre des cours de self-défense afin d’avoir les moyens de me défendre et d’être plus sereine dans la rue…”

    Who run the world ? Girls !

    Après un stage, Pauline assure être devenue une autre personne :

    “On ressort avec beaucoup plus de confiance en soi, on gagne en assurance. Depuis que j’effectue régulièrement ces stages – 5 ou 6 à mon actif- je ne me fais plus embêter ou agresser dans la rue. Je pense que mon attitude a changé. Je suis plus déterminée, je marche la tête haute et non plus comme une victime, la tête dans les épaules ! Cela se ressent.”

    Un avis que soutient Marylène Lieber, sociologue du genre, qui expliquait dans les pages de Cheek Magazine :

    “Ces sports peuvent modifier l’attitude corporelle, la posture des femmes. Ils peuvent avoir une incidence sur le rapport mis en place lors d’une interaction dans l’espace public. Et puis, ils peuvent procurer une autonomie, permettre aux femmes de réinvestir la rue en s’y sentant plus légitimes.”

    Résultats, les femmes ressortent de ces stage de self-défense avec beaucoup plus de confiance en elle et regonflées à bloc ! Se sentir capable d’affronter n’importe quel problème aide indéniablement à se sentir mieux dans ses baskets et à avancer avec un tout autre état d’esprit. Le tout en joignant l’utile à l’agréable, puisque le self-défense est avant tout un sport fait pour se dépenser et se détendre. Et vous, vous essayez quand ?

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