La robe en 3D aux pétales de roses
LA NOUVELLE MOBILITÉ S’EXPLORE AVEC
Detour
La robe en 3D aux pétales de roses
Redac Détours |  10.03.2016
La robe en 3D aux pétales de roses

Promis, aucune fleur n’a été meurtrie durant sa création

Et si mode, nouvelles technologies et science pouvaient unir leurs forces ? Un studio de création américain a déjà pris le créneau en réinventant les robes de demain.

Fondé en 2007 par Jessica Rosenkranz et Jesse Louis-Rosenberg à Somerville dans le Massachussetts, le studio Nervous System travaille au carrefour de la science, de l’art et de la technologie. En effectuant des simulations informatiques puis en générant des designs inventifs, Nervous System se livre ensuite à la fabrication digitale grâce aux imprimantes 3D – que l’on peut considérer comme démocratisées. En s’inspirant des phénomènes naturels, l’équipe réalise finalement divers projets aussi innovants que créatifs en suivant pourtant un dispositif qui parait standard mais performant. Sa dernière invention : une robe imprimée en 3D faite en pétales de roses. Nous n’en sommes pas encore à confectionner des combinaisons pour les 4 Fantastiques, mais voilà qui va donner envie de revoir Le Diable s’habille en Prada.

Dans le cadre de sa compétition #Techstyle censée durer du 6 mars au 10 juillet 2016, le Museum of Fine Arts de Boston a commandé un objet innovant, créatif et tendance au centre même des problématiques du studio de création. Après un scan complet du corps du mannequin en 3D, le produit est designé sur une application puis imprimé de façon roulée, un peu comme un tapis que l’on replie. Les parties sont ensuite dépliées et connectées entre elles, à l’instar d’une construction en LEGO que l’on fait et que l’on défait à l’infini. A l’heure de la fashion week, voilà une manière surprenante de mêler mode et technologie.

Ce n’est pas la première fois que le studio Nervous System s’illustre dans un tel domaine. Il avait déjà été repéré et salué par la critique technologique pour des sculptures synthétiques qui révélaient l’évolution naturelle d’éléments végétaux, en système accéléré. Quoi qu’il en soit, on pourrait peut-être confectionner nos propres vêtements très prochainement. La fin du prêt-à-porter ?

VOUS AIMEREZ AUSSI
Qui sommes-nous?

Qui sommes-nous?

Une rédac curieuse et avide de vous faire découvrir la mobilité sous un autre jour

voir la page
Newsletter

Newsletter

Chaque semaine, 1 minute pour vous faire découvrir le meilleur de la mobilité

Contact

Contact

Envoyez-nous vos projets, idées, remarques ou juste un bisou

nous ecrire