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    La culture geek a rendu les asociaux positifs

    Ne pas confondre introverti et égoïste

    Et si votre timidité maladive était en fait de l’égoïsme moderne ?

    Ce soir, vous deviez aller boire un verre avec des copains et bien d’autres gens que vous ne connaissez ni d’Eve ni d’Adam. Il n’en faut pas plus pour vous intimider et vous faire reculer. Un simple texto, suffira pour éviter cette perspective suffocante. Sans avoir à inventer une explication bidon. Sans avoir à affronter la déception de ceux qui invitent.

    Mais ces annulations successives relèvent-elles de la timidité maladive… ou d’un manque de bienséance ? C’est la question que s’est posée le New York Times, surpris que l’on puisse échapper à ses obligations sociales aussi facilement et systématiquement en prétextant le besoin de se retrouver seul.

    La journaliste, KJ Dell’Antonia, se considère elle-même comme introvertie. Pour l’expérience, elle a décidé de laisser son caractère timide prendre le dessus et d’arrêter les efforts de sociabilisation qu’elle menait depuis son enfance pour répondre aux codes.

    Première observation de la journaliste : la culture nerd aurait grandement aidé à assumer le côté anti-social de certaines personnes. Il est même accepté socialement de vouloir s’isoler du reste de la population pour “se retrouver” – combien de fois a-t-on entendu ça ? “Su“se retrouver” – combien de fois a-t-on entendu ça ? “Sundar Pichai, le patron de Google, est, par exemple, un CEO particulièrement peu loquace et charismatique”, rappelle Slate. “Sundar Pichai, le patron de Google, est, par exemple, un CEO particulièrement peu loquace et charismatique”, rappelle Slate.Slate.

    Une culture de la rudesse

    Si l’époque valorise les génies solitaires ou encore ces âmes en quête d’elles-mêmes, la réalité serait moins glamour. Pour Susan Cain, auteure du livre Quiet: The Power of Introverts in a World That Can’t Stop Talking (Silence: le pouvoir d’être introverti dans un monde qui ne peut s’arrêter de parler), le repli sur soi peut aussi témoigner d’un manque cruel de savoir-vivre :

    “Au lieu de vous draper dans votre propre ressenti, il faut essayer de se mettre à la place de ceux qui vous entourent. (…) On peut se trouver beaucoup d’excuses pour se montrer discourtois et éviter les rassemblements ou les conversations que nous n’allons pas apprécier. Ou juste pour rester en pyjama chez soi. Mais toutes ces excuses nous conduisent généralement à la même conclusion. Nous nous occupons davantage de nous même que des autres. Ce n’est pas être introverti. C’est tout simplement être un égoïste.”Nous nous occupons davantage de nous même que des autres. Ce n’est pas être introverti. C’est tout simplement être un égoïste.

    Alors introverti pour de bon ou égoïste ?

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