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    Jouir réduirait le risque de certains cancers

    Se faire du bien, tout seul ou à deux, aurait des vertus préventives contre les cancers du sein et de la prostate. On applaudit des deux mains (ou d’une seule, c’est à vous de voir).

    Jouissance sur ordonnance. Si vous lisez aussi régulièrement Détours que ce vous faites l’amour, vous saviez déjà que vous envoyer en l’air trois fois par semaine empêcherait de vieillir et que coucher sur son lieu de travail vous rendrait plus performant. Voici un autre argument au cas où votre conjoint.e avancerait la migraine pour éviter de passer à la casserole : le sexe réduirait les risques de développer deux des cancers les plus répandus en France, au niveau de la prostate et des seins. C’est l’une des conclusions de l’ouvrage La vie et le temps de Frédéric Saldmann, cardiologue et nutritionniste, consacré aux méthodes pour vieillir longtemps et si possible, en bonne santé.

    Chez la femme. Repéré à un stade précoce, le cancer n°1 chez les femmes se traite bien, Dieu merci. Il n’empêche : des coïts réguliers freineraient son développement grâce à la libération d’ocytocine, appelée l’hormone de l’amour, grâce à la stimulation des mamelons pendant un rapport. Chic nouvelle pour les deux partenaires, en somme.

    Le sexe oral réduirait le risque de caries grâce à la production exacerbée de salive pendant l’acte.

    Chez l’homme. Les bienfaits du sexe valent également pour les mecs, même en solo. Une étude américaine publiée en décembre dernier dans la revue European Urology tend à prouver qu’éjaculer au moins 21 fois par mois permettrait de « nettoyer » sa prostate, et donc de limiter les risques d’y développer un cancer.

    Et chez les deux ? Au cas où vous ne seriez toujours pas convaincu.e que le sexe est le meilleur des médicaments, les experts soulignent que les galipettes seraient aussi bonnes pour traiter les migraines (grâce à la libération des endorphines), le mal de dos (résultat d’une étude dans le Bulletin of Experimental Biology and Medicine) et même les AVC. « Un bon rapport sexuel fait perdre environ 200 calories, soit l’équivalent de vingt minutes de course à pied », expliquait en 2011 le docteur Frédéric Saldmann. On veut bien le croire. D’autant plus que même si ces conclusions se révélaient in fine fausses, au moins vous aurez oublié vos problèmes pendant quinze minutes.

    Cerise sur le gâteau : le sexe oral réduirait quant à lui le risque de caries, grâce à la production exacerbée de salive pendant l’acte, faisant diminuer le niveau d’acidité dans la bouche. Là, évidemment, l’étude ne précise pas si ça marche aussi en utilisant un robot sexuel.

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