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    Ils ont tout plaqué pour être « digital nomades »

    Claudia et Clément, globe-trotters et Youtubers

    Claudia et Clément ont tout plaqué pour une nouvelle vie : depuis 3 ans, ils documentent leur tour du monde en vidéos. On a flashé sur ces Youtubers nomades.

    Se connecter sur leur chaîne Youtube, c’est les voir essayer – en vain – de traverser le lac Myvatn, en Islande, les accompagner en balade aux îles Féroé, ou alors partir avec eux à la rencontre des Indiens Embera au Panama… Claudia et Clément postent chaque jour des vidéos de leur tour du monde, et ça plaît ! Ils accumulent 250 000 vues sur leur page YoutubeClo & Clem – Tour du Monde en vidéos”, 15 000 likes sur Facebook… Clo & Clem – Tour du Monde en vidéos”, 15 000 likes sur Facebook… , 15 000 likes sur Facebook… sur Facebook

    L’histoire

    Claudia a 26 ans et vient de terminer ses études d’histoire. Clément a 31 ans, et une formation de graphiste. En 2012, ils vendent leur appartement. Sans logement, mais avec de l’argent, le couple part faire le tour du monde… Sans booker de vols. Objectif : zéro avion. Ce sera donc le train et le bus ! Depuis, ils se disent “digital nomades” et n’ont aucune envie de se poser ! “digital nomades” et n’ont aucune envie de se poser !

    Lorsque Détours a skypé les deux routards pour en savoir plus sur ce fameux mode de vie nomade et bohème, ils posaient à peine leurs valises à Brest : ils étaient encore en Islande la veille ! Rencontre.

    Détours : Qu’est-ce qui vous a décidé à partir en 2012 ?

    Claudia et Clément : Lorsqu’on habitait à Paris, tout roulait. On avait un bon travail, un parcours d’études sympa. Aucun problème particulier. Et la routine nous a un peu angoissé. C’est comme si on vivait la vie de tout le monde, mais pas notre vie à nous. C’est compliqué à expliquer, mais on a senti que c’était le moment de partir. Alors on a fait nos valises et on est partis pour un an !

    Depuis vous vivez sur les routes ?

    C’est à peu près ça. On n’a plus su rentrer ! Au début, on a fait beaucoup de couchsurfing, ce qui nous a permis de rencontrer du monde. On a pris des appartements aussi. On est resté trois mois au même endroit en Chine par exemple. On pratique une sorte de lowtravel, où l’on prend notre temps. Maintenant, on aimerait acheter un van. En Australie, on en a loué un pour 3 mois, on vivait dans des parcs nationaux totalement coupés du monde. On n’en sortait que pour aller faire quelques courses. Ça nous a procuré un sentiment de liberté incroyable. C’était génial.

    Ça n’est pas effrayant de tout quitter du jour au lendemain ?

    Pour nous, ç’a été très progressif. On a d’abord décidé de partir un an faire le tour du monde, ce qui est de plus en plus commun. Et c’est sur la route qu’on s’est rendus compte qu’on s’y sentait bien et qu’on voulait y rester. On a définitivement sauté le pas quand Expedia nous a contacté, six mois après notre départ. A ce moment là, on publiait des vidéo sur Youtube pour donner des nouvelles à nos proches et parce que ça nous faisait plaisir. La compagnie nous a proposé de financer notre voyage pour quatre vidéos par mois. Depuis, on a collaboré avec différentes boîtes de la même manière, et on continue à voyager. On vit un peu comme des blogueurs, des digital nomades.

    Vous n’avez jamais eu envie de faire machine arrière ?

    Non, au contraire. On est rentré pendant un an en France, pour que Claudia finisse ses études. Et le choc a été violent. D’abord reprendre un rythme de vie cadré était bizarre, mais le pire était le décalage qu’on avait avec les gens. La plupart de nos amis achetent des appartements, ont des enfants. On est tellement loin de tout ça !

    Et justement, que pensent vos proches de votre mode de vie ?

    Ils sont un peu tristes de peu nous voir mais contents de nous savoir heureux. Certains ont l’impression qu’on est tout le temps en vacances, ils n’arrivent pas à comprendre que c’est juste un autre mode de vie. On bouge tout le temps, on consomme moins, on s’adapte tous les jours à de nouveaux environnements, on n’a pas le confort d’un chez-soi. C’est un mode de vie très sérieux, pas une passade, et cela nous procure un sentiment de liberté qu’on adore.

    Quels sont vos souvenirs les plus marquants ?

    Claudia : Moi ce sont les trois mois en van en Australie. On vivait au jour le jour en pleine nature. Clément essayait de faire du surf. J’étais toujours dehors. C’était génial comme expérience !

    Clément : Pour moi c’était nos premiers jours en Iran. Deux jours après notre arrivée, on logeait chez des locaux grâce au couchsurfing et on s’est retrouvé à faire des parties de bras de fer. C’était hyper convivial ! Tous le monde nous avait dit qu’on était dingues d’y aller, que c’était dangereux. C’est à ce moment qu’on a eu le déclic : il est possible de voyager partout, même dans un pays aussi compliqué que l’Iran. Je crois que ça a contribué à nous faire rester sur les routes.

    Qu’est ce qui vous manque le plus ?

    [Long silence] Pas grand chose… [rires] Si, no[rires] Si, nos proches. Mais avec Skype et les réseaux sociaux on s’en sort. La nourriture aussi. En Chine, on a commandé un colis avec plein de fromages ! 40 euros le camembert, ce n’était pas donné… Mais on a totalement craqué !

    Les aventures de Claudia et Clément sont à suivre sur leur page Facebook et Youtube !
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