Les réseaux sociaux
  • Oops! Aucun résultat

    Des Français lancent des voyages vers l’espace en montgolfière

    Les fusées consomment trop ? Voici une montgolfière pour aller dans l’espace. Au programme, avec Zéphyr, une vue plongeante sur la Terre dénuée de rejet dans l’atmosphère puisque leur ballon carbure à l’énergie verte.

    Voler indéfiniment. « The sky is the limit » pourrait être la devise de Zéphyr. Cette société héraultaise a inventé une montgolfière portée par un ballon à l’hélium capable de voler sans interruption et sans polluer. À l’origine de ce rêve, Vincent Farret d’Astiès, un ancien contrôleur aérien avec l’envie folle de visiter le ciel, plutôt que de simplement le traverser d’un point A à un point B. Soutenu par le Centre national d’études spatiales (CNES) et l’Agence spatiale européenne (ESA), Zéphyr a conçu un régulateur d’altitude alimenté par des panneaux solaires le jour, et des batteries la nuit. Il permet de faire varier en illimité le volume d’air d’un second ballon ayant fonction de lest, grâce à un compresseur.

    Tour du monde en ballon. Après un premier vol test réussi fin avril, Vincent et Amaury Jarrousse, son copilote, préparent un voyage record pour l’été 2018 : 30 jours au-dessus de l’Europe, l’Arctique, l’Amérique du Nord et l’Atlantique. L’aéronef pourra choisir le courant le plus adapté à sa trajectoire en régulant à volonté son altitude, entre 100 et 8000 mètres. Le tout sans une goutte de carburant.

    La seule limite ? Les vivres pouvant être emportés dans leur nacelle de 8 m². Celle-ci concentre déjà : poste de contrôle, lieu de repos, nourriture, oxygène, isolation du soleil ou du froid, et même un vélo d’entraînement. Ne riez pas, celui-ci permettra de se dégourdir les jambes et d’alimenter les batteries du régulateur d’altitude. Un véritable laboratoire volant qui intéresse les scientifiques tant sur le plan climatique que physiologique.

    Aux limites de l’espace. À terme, l’entreprise proposera à des passagers de s’envoler, dans une cabine pressurisée, à 20 km d’altitude, là où la courbure de la Terre est visible à l’œil nu. Puis, encore plus haut, à 25 km d’altitude, pour se plonger dans la nuit spatiale et voir le soleil et les étoiles en même temps. En attendant de monter à bord, Zéphyr vous propose de suivre son aventure de 30 jours avec leur localisation par GPS et des vidéos quotidiennes que les deux pilotes captureront à l’aide d’un drone.

    Vous aimerez aussi

    Portraits

    Votre vote a bien été pris en compte. Revenez demain pour voter à nouveau. Pour savoir si votre candidat préféré fait partie des 5 projets sélectionnés pour le Grand Oral, abonnez-vous à la page Facebook de Détours.

    Votre vote a déjà été pris en compte pour ce projet. Revenez demain pour voter à nouveau.