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    Les fondus de esport ont leur QG à Paris

    Battle de Street Fighter, Starcraft, League of Legends au Meltdown

    Le Meltdown …ça vous dit quelque chose ? Votre meilleur ami geek ne vous en a pas encore parlé ? C’est pourtant le bar dans lequel il doit passer la plupart de ses soirées… Niché dans le Passage Thiéré, dans le 11e arrondissement de la capitale, le bar a réussi à mélanger fête et jeux vidéo dans un même lieu. Une recette qui cartonne puisqu’en quelques semaines le Meltdown est devenu le spot ultime des gamers pour faire la fête :

    « C’est bien cette ambiance. C’est une forme de soirée qui nous correspond plus. C’est comme si j’allais en boîte, sauf qu’au lieu de danser, je joue », raconte Sofiane, 21 ans, au magazine StreetPress, avant de poursuivre une partie de Street Fighter 5 !

    Tous les derniers jeux à la mode sont à disposition, histoire que les clients soient les premiers à les essayer. Mais ce qui a fait le succès du spot, c’est sa spécialisation dans le esport ! Au « Melt' », le gaming est un sport comme pourraient l’être le foot, la pétanque ou le ping pong. Cette discipline est aujourd’hui ultra développée dans la communauté de joueurs, qui a même ses petites vedettes : Kayane, championne de Street Fighter, Luffy, vainqueur de l’EVO – plus grand tournoi mondial de jeux vidéo -, Stephano, champion du monde de Starcraft 2 en 2011, et on en passe …

    Le bar est arrivé le premier sur le créneau et a tout raflé :

    « On a été rentables dès le premier mois. Un trimestre plus tard, on avait doublé le chiffre d’affaires », racontent Sophia Metz et Manolack Sana Nikone, les deux patrons du bar.

    « Meltdown, c’est aujourd’hui 3 bars gérés en propre (Paris, Berlin et Londres) et 13 autres franchisés un peu partout en Europe. En 2014, le chiffre d’affaires de la holding parisienne dépassait déjà les 300.000 euros », raconte StreetPress. Montpellier, Lille, Strasbourg, Toulouse, Aix-en-Provence, mais aussi Lisbonne, Cologne ou Valence, toutes ces villes ont leur Meltdown. « Un moment, on a ouvert six franchises en trois mois », expliquent fièrement les gérants. Une petite réussite française, cocorico ! Manolack savoure son succès :

    « C’était un projet risqué. A l’époque, personne ne pouvait prédire que l’esport allait progresser aussi rapidement. Beaucoup de gens nous ont dit que ça ne marcherait pas, que les gamers et les geeks n’aimaient pas sortir. »

    Pour en savoir plus sur l’e

    sport, rendez-vous mercredi soir sur Canal+ pour voir notre documentaire Game Fever !

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