Pour être heureux au boulot, il faut moins de 40 minutes de trajet
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Pour être heureux au boulot, il faut moins de 40 minutes de trajet
Robin Ecoeur |  23.05.2018
Pour être heureux au boulot, il faut moins de 40 minutes de trajet

Selon une étude menée en Île-de-France, au-delà de 40 minutes de transport pour aller au boulot, le bien-être des salariés serait mis à mal.

Joie de vivre. Les premiers résultats du baromètre « Paris Workplace 2018 Ifop-SFL », qui s’interroge cette année sur le temps de trajet des salariés franciliens, ont été publiés. Même si 49% des sondés jugent les trajets « désagréables », l’étude montre de grands écarts.

Moins on met de temps à venir à son travail, plus on s’y fait d’amis.

Par exemple, seulement 29% des personnes qui font moins de 40 minutes de transport considèrent cette étape comme étant déplaisante, contre 75% dès qu’on dépasse une heure assis. Les salariés qui restent donc sous la barre fatidique des 40 minutes se disent plus heureux au travail que les autres. Et ils ont moins envie de quitter leur entreprise.

https://twitter.com/ParisWorkplace/status/997475850395189248

Constat amer. L’un des autres points importants de l’étude est la partie consacrée à l’impact de ces trajets sur les relations sociales entre collègues. Pour faire simple : moins on met de temps à venir à son travail, plus on s’y fait d’amis. Eh oui, ceux qui doivent se farcir plus d’une heure de route pour rentrer restent moins aux apéros « afterwork » et, par conséquent, se font moins de potes. En toute logique et selon la même étude, ces mêmes personnes seraient donc aussi moins fidèles à leur entreprise. 

Voyager moins pour gagner moins. L’intégralité des résultats du baromètre « Paris Workplace 2018 » sera publiée le 5 juin, et autant dire qu’on a hâte. Un autre élément est à noter : les moins de 35 ans sont deux fois plus nombreux que les plus de 50 ans à sortir pendant leur journée de travail, pour aller voir un médecin, pour faire une course, pour rentrer chez eux. Une récente enquête avançait déjà que 3 Franciliens sur 4 seraient prêts à sacrifier une partie de leur salaire, si cela leur évitait d’avoir à subir 1h30 de RER tous les matins. Voyager moins pour gagner moins, c’est bon un slogan de campagne, non ?

étude trajet Transport

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