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En 10 ans, la pollution automobile a baissé de 35% en Île-de-France : merci qui ?
LA NOUVELLE MOBILITE S'EXPLORE AVEC
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LA REDACTION |  10/04/2022 19:36
En 10 ans, la pollution automobile a baissé de 35% en Île-de-France : merci qui ?

Une excellente nouvelle qui démontre une tendance de fond. Mais contrairement à ce qu’on pourrait penser, il n’y a pas que les mesures de la mairie qui sont responsables.

« En 2021, les concentrations en dioxyde d’azote (…) et en particules PM10 et PM2,5 observées sont en baisse par rapport à celles de 2019 et des années précédentes ». Voilà le dernier bilan de l’organisme de surveillance de l’atmosphère francilienne. En d’autres termes, l’air en Île-de-France contient de moins en moins de ce gaz polluant et des mini-déchets (de pneu, de métaux…) flottants, tous deux émis par le trafic routier. Mais ce qui fait chaud le plus au cœur, c’est que ce bilan se répète d’année en année.

Depuis 10 ans, « les concentrations de particules ont baissé en moyenne de 35 % pour les PM10 et de 40 % pour les PM2,5, ainsi que 30 % concernant le dioxyde d’azote ». L’amélioration de la qualité de l’air est une tendance durable qui se confirme. Avec une conséquence immédiate : la chute de 40% de la mortalité annuelle due à la pollution. Accordons-le, Paris est magique.

Pédale douce. La source de cette amélioration est toute trouvée selon la mairie : la première ZFE (zone à faibles émissions) date de 2015 et s’est largement agrandie depuis. Avec ses incitations à opter pour les transports en commun d’IDF Mobilité et les mobilités douces (flottes Vélib’ et trottinettes, pistes cyclables…), la ville menée par Anne Hidalgo a généré une réduction du nombre d’automobilistes de 5 % par an en moyenne. Moins de véhicules, c’est moins de pollution, non ?

Oui mais. Dur de ne pas se rappeler que Paris a été confiné (et déserté) par les Parisiens en 2020, créant une année plus saine mais peu représentative. Ensuite, Airparif concède que les conditions météorologiques de l’an dernier ont été propices à disperser les polluants avec des températures évitant les pics d’ozone. Mais l’organisme constate surtout que « 60 000 Franciliens sont toujours exposés à des concentrations dépassant la valeur limite réglementaire » le long des grands axes de circulation. Sur le périphérique et l’autoroute A1, les relevés de NO2 sont deux fois supérieurs à la moyenne aux alentours. Oups.

Fin mars, la capitale avait été obligée de mettre en place une circulation alternée pendant 4 jours à cause d’un air dégradé voir mauvais selon AirParif. Si les Parisiens continuent donc de traverser des pics de pollution (il y en a quand même eu 11 en 2021), les actions menées ont porté leurs fruits en s’ajoutant à d’autres facteurs, comme l’électrification du parc automobile par exemple. Preuve que si chaque ville s’y met, les rapports du GIEC auront enfin servi à quelque chose.

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