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    Économique et spirituel : partir en vacances dans un monastère

    Quand on n’a pas le portefeuille pour se payer une retraite dans un ashram en Inde, on peut toujours se tourner vers l’hospitalité relaxante des édifices religieux en France. Car non, le tourisme spirituel n’est pas réservé aux croyants.

    Échapper à la frénésie du quotidien. Envie d’une courte pause dans votre vie trépidante ; besoin de silence et d’harmonie ; renouer avec sa spiritualité ; s’offrir un temps de calme pour faire le point sur sa vie. Les raisons pour aller s’enfermer dans un monastère sont diverses et ne regardent finalement que vous. Si la plupart des lieux sont uniquement destinés aux pratiquants et demandent une participation aux offices, il y a toutefois des refuges qui vous accueillent comme un frère et qui se fichent de savoir si vous connaissez le Notre Père.

    C’est le cas de l‘abbaye du Bec-Hellouin dans l’Eure (déjà célèbre pour ses vertus agronomiques). Si vous êtes d’humeur plus orientale, il existe plusieurs monastères bouddhistes en France ouverts aux non-bouddhistes, tel le Centre de Méditation Kadampa dans la Sarthe, idéal pour une petite cure de zen.

    Sur place, vous êtes généralement logés dans un bâtiment séparé de celui où dorment les ecclésiastiques. Les lieux sont souvent situés en pleine nature, ce qui promet de belles balades et une réelle déconnexion avec le monde – eh oui, il y a même de grandes chances que le réseau ne passe pas.

    Dans le Village des Prunier, un monastère bouddhiste en Gironde, la liste des activités proposées ne vous permettra pas de tourner en rond : méditation assise, marche méditative, enseignements, repas en silence, musique, chant, sport, lecture, etc.

    « La principale différence avec la vie classique est que nous essayons de tout faire en pleine conscience, c’est-à-dire en prenant vraiment le temps d’apprécier chaque instant de notre vie, sans courir », précise le monastère.

    I am present.

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    Un peu de rigueur. On a tendance à l’oublier, mais les moines sont également dépositaires d’un savoir-faire artisanal. Si vous vous réfugiez quelques jours dans le silence revigorant de l’Abbaye du Mont des Cats, dans le Nord, vous dégusterez lors des repas le fromage et la bière tous deux produits par les hommes en coule. Attention, les retraites ne sont pas des camps de vacances : les horaires sont fixes, certains monastères ne sont pas mixtes et on se doit d’aider la communauté, notamment mettre la table ou faire la vaisselle. Un peu de rigueur ne fait pas de mal quand on veut remettre les pieds sur Terre.

    Slow tourism. La perspective d’être enfermé dans un monastère ne vous enchante guère ? Partez donc à la découverte des 17 villes sanctuaires de France : des lieux empreints de spiritualité — comme Lisieux, le Mont-Saint-Michel, Chartres ou Rocamadour – offrant une alternative bienvenue aux destinations touristiques tapageuses et parfaits pour se ressourcer ou faire l’expérience du relâchement.

    Et si vous avez des fourmis dans les jambes, il vous reste plusieurs mois avant de partir au printemps sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. L’occasion alors de demander un beau sac à dos de randonnée au Père Noël.

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