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    Dix ans après ses débuts, Waze veut rendre vos trajets plus écolos

    Tous les jours, plus de 10 millions de Français utilisent la célèbre appli de navigation créée en 2008. Après une première décennie couronnée de succès, Waze veut rendre nos trajets écolos.

    100 millions de Wazers. Initialement, c’était une appli de GPS. Une décennie plus tard, son succès a amené les constructeurs à l’intégrer au tableau de bord de certaines voitures. Car succès il y a : Waze est la sixième appli la plus téléchargée. Disponible dans le monde entier, vous pouvez multiplier ce chiffre par 10 en lorgnant sur les routes d’Europe et d’Amérique. C’est justement grâce à son ouverture aux autres qu’elle est autant convoitée.

    De la carte au territoire. Conçue en 2006 comme une carte open source par l’ingénieur israélien Ehud Shabtai, elle devient appli mobile en 2008 et prend le nom de Waze. L’année suivante, elle empoche 25 millions de dollars en levée de fonds avant d’être rachetée en 2013 par Google, doublant par la droite Facebook et Apple. Sa force ? Une cartographie communautaire où chacun alimente en temps réel la navigation des autres permettant de mieux contourner les incidents de route. Et cela marche.

    Interrogé par Caradisiac, Jérôme Marty, le directeur de Waze France, résumait leur engagement comme ceci : « Vous faire gagner 5 minutes par trajet. » En réalité, l’optimisation est encore meilleure si l’on se réfère à une étude d’Autoplus en 2016 :

    Un gain moyen de 7 minutes et 30 secondes par trajet. Doublez-le avec le voyage retour et multipliez par le nombre de jours de travail, vous obtenez une 6e semaine de congés annuelle.

    Boite à outil dans un smartphone. Si l’appli signalait dès son lancement les bouchons et ralentissements, son signalement des radars a indéniablement validé son attrait. Sachant 2180 fixes ont été recensés sur nos routes de France au 1er janvier 2016, on imagine rapidement l’engouement pour le service. Conformément à la législation, l’appli laisse les automobilistes signaler les contrôles mobiles mais sous le charmant sobriquet de « zones à risque ». Et ce n’est pas tout.

    Un nouveau radar à pollution. Aujourd’hui, Waze est un copilote en numérique qui indique les stations-service et bornes de recharge comme les travaux d’entretien et même, depuis quelques semaines, les pics de pollution et les zones dont la circulation vous est restreinte selon votre classification Crit’air. Une implication environnementale qui ne représente que les premiers kilomètres de ce que prévoit Waze.

    Le fantôme sympa agit déjà dans le sens des smart cities en exploitant les infos fournies par les villes, institutions territoriales ou réseaux routiers en leur faisant remonter les anomalies constatées par ses usagers. Une façon de permettre un entretien constant des voiries et équipements de signalisation, et d’accélérer l’accès des services de secours par exemple. Mais cela lui permet également de proposer aux automobilistes qui suivent régulièrement des trajets similaires de faire du covoiturage, au travers de son service Carpool.

    Coup double : en réduisant les voitures en circulation, Waze sauve l’atmosphère, réduit les consommations énergétiques (essence comme électricité) et fluidifie encore la circulation. Voilà ce qui s’appelle avoir un tour d’avance.

    Retrouvez Waze dans La minute mobilité sur CNews, le samedi à 13h50 et le dimanche à 19h55.

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