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    Dégouté des bouchons, un Français sur trois prêt à ne plus posséder de voiture

    Parce que les villes font la chasse aux automobilistes, que cela revient cher et qu’il n’y a pas assez d’alternatives, rapporte cette enquête.

    Situation automobile : c’est compliqué. L’IFOP a conduit en janvier un sondage pour le compte de la société de location et d’autopartage Sixt afin de savoir si les Français qui disposaient d’une voiture étaient contents de s’en servir. Si 86% des 1500 Français citadins interrogés ont au moins une voiture à la maison, un tiers (32%) se disent prêts à ne plus l’utiliser.

    On aimerait croire qu’ils ont trouvé mieux et sont heureux d’aller travailler à vélo ou à pied. D’ailleurs, la moitié des sondés trouvent plutôt positif que la voiture prenne une place moins importante dans notre société. Mais le reste de l’enquête démontre que ceux qui envisagent de laisser leur voiture au garage le font pour jeter l’éponge face aux difficultés.

    S’ils abandonnaient le volant, 47% choisiraient plutôt un transport en commun qu’un deux-roues. Preuve que c’est la circulation et non l’automobile qui pose problème.

    Pourquoi ce ras-le-bol ? Selon Jean-Philippe Doyen, président de Sixt France interrogé par Le Monde, la quasi totalité des Français « rencontrent trop de freins à l’automobile ». Ils sont en particulier lassés des embouteillages, les difficultés à trouver une place pour se garer et par le budget que cela représente. Le tout, alors que « les voitures individuelles sont utilisées en moyenne 1 heure sur 24 » soit à peine 6% de notre journée. Tant d’ennuis pour si peu ?

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    Partager pour mieux rouler. Pourtant, continue J-P Doyen, «6 Français urbains sur 10 se vivent comme dépendants de leur voiture ». En effet, 42% des réponses soulignent l’absence totale d’alternative à l’automobile pour se rendre à leurs rendez-vous ou au travail. Les solutions existent, et il ne s’agit pas que de faire des « villes sans voiture » puisque l’enquête porte sur des municipalités de 20 000 habitants.

    Un véhicule en autopartage peut remplacer jusqu’à six voitures individuelles.

    Le président de Sixt rappelle que « la mairie de Paris […] estime qu’un véhicule en autopartage peut remplacer jusqu’à six voitures individuelles ». Prêter plutôt qu’acheter donc, comme le pratiquent d’ailleurs les communautés de communes rurales. À condition toutefois d’aider le plus grand nombre à profiter des véhicules partagés « par exemple en facilitant leur stationnement en ville »… À bonne entendeuse, salut.

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