Croisière en l'air : les dirigeables sont à nouveau dans le vent
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Croisière en l’air : les dirigeables sont à nouveau dans le vent
Henri Presson |  09.03.2017
Croisière en l'air : les dirigeables sont à nouveau dans le vent

On  l’a un peu oublié mais, dans les années 20, les dirigeables sillonnaient le ciel pour le plus grand bonheur des voyageurs. Ils s’apprêtent à faire leur grand retour près d’un siècle plus tard, offrant de belles perspectives dans le tourisme aérien.

Si pour vous le mot dirigeable évoque d’abord une saucisse volante prête à flamber à la moindre étincelle, pas d’inquiétude : les ballons sont désormais gonflés à l’hélium, un gaz stable et qui ne s’enflamme pas, à la différence de l’hydrogène utilisé pour les antiques ballons. La sécurité étant assurée, designers et ingénieurs peuvent faire chauffer leurs méninges et les résultats sont enfin là. Meilleure preuve à ce jour, l’Aether Airship du designer Mac Byers. Ce yacht volant aux lignes futuristes pourrait embarquer une dizaine de chanceux. Son intérieur élégant et épuré offrirait des volumes ouverts afin de favoriser les interactions entre passagers.

La croisière s’envole.

La mythique marque Zeppelin organise déjà des tours au-dessus du lac de Constance dans des dirigeables embarquant une douzaine de personnes. Mais ce n’est peut-être qu’un début. Dassault planche sur un véritable paquebot des airs avec solarium. Il faudra certainement un bon paquet d’hydrogène pour faire décoller ce mastodonte avec piscine couverte. Pour les personnes plus solitaires, le designer suisse Timon Sager a imaginé une maison volante, baptisée Wolke 7. S’il venait à être construit, ce catamaran-dirigeable tout droit sorti d’un roman de Jules Verne vous permettrait de prendre de l’altitude tout en restant dans votre petit nid douillet.

dirigeable

Moyen de transport écolo.

Les avantages du dirigeable sont nombreux. Là où il n’y a ni route, ni piste d’avion ou d’hélicoptère, il peut y accéder pour embarquer et débarquer les passagers. De plus, il consomme jusqu’à dix fois moins de carburant qu’un avion. La surface de ces engins volants est si grande qu’il sera possible de la couvrir de panneaux solaires (comme le dirigeable Nephelios l’a déjà tenté). On pourra ainsi tutoyer les nuages dans des engins volants 100 % propres ! De quoi faire oublier l’ère du kérosène à jamais.

 

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