Covid-19 : une étude confirme le lien entre villes polluées et contaminations
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Covid-19 : une étude confirme le lien entre villes polluées et contaminations
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LA REDACTION |  11/03/2021 10:01
Covid-19 : une étude confirme le lien entre villes polluées et contaminations

Si ces chiffres sont validés, cela permettra de mieux se protéger contre les variants et prouvera qu’une mobilité plus propre éviterait de futures épidémies.

Plus c’est pollué, plus c’est risqué. Plusieurs études de par le monde montrent un lien entre les zones où la concentration de particules fines est très forte et les pics de contamination aux variants actuels. Selon les chercheurs, ces particules en suspension peuvent « favoriser l’attachement du virus aux cellules humaines », comme le résume le climatologue Mario Rohrer à Franceinfo.

Attention : ces recherches ne signifient pas que la maladie sera plus dangereuse si elle est contractée dans une ville polluée, et encore moins que la pollution transporte le virus, mais bien que les risques de contracter la Covid-19 sont plus grands dans les zones où l’atmosphère est saturée et le virus déjà très présent. De quoi renforcer la nécessité de dépolluer nos villes.

Le virus s’accroche mieux aux polluants. Ces particules émanent des rejets de nos pots d’échappement, mais aussi de nos plaquettes de freins, pneus ou routes et flottent dans l’air. Déjà responsables de milliers de morts chaque année par maladies respiratoires, elles pourraient donc intensifier les risques de contagion. C’est d’abord à l’Université de Genève que ce constat a été fait, dès novembre dernier, en regardant les courbes de contamination à Londres, Tenerife ou en Île-de-France. Les vagues épidémiques et les pics de pollution y coïncidaient. Même lien fait par des médecins français et américains dans l’European Respiratory, et qui établissent un rôle de vecteur aux particules, jouant déjà un rôle de propagateur pour les pollens et « les micro-organismes tels que les bactéries, les champignons et les virus ».

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L’urgence d’une mobilité propre. Si de futures analyses et expériences in vivo démontraient la théorie des chercheurs, cela permettrait d’envisager de remplacer les confinements par des interdictions de circuler les jours de pics de pollution par exemple, ou des restrictions fortes sur les types de véhicules autorisés à sortir (comme l’imposent déjà les Zones Faibles Émissivités). Cela confirme aussi le besoin de dépolluer l’air de nos villes, en ayant recours aux transports propres. On pense bien sûr aux mobilités douces ou aux véhicules à faible émission (électriques, gaz naturel, hydrogène) mais aussi au covoiturage qui limite les émissions par voyageur. En attendant, gardez votre masque dans les rues.

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