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    Contre la pollution sonore, la NASA invente l’avion silencieux

    L’agence spatiale américaine a développé de nombreuses innovations qui ont permis de créer un avion 70% plus silencieux à l’atterrissage. Bientôt vivre à côté d’un aéroport ne sera peut être plus un calvaire.


    Ni réacteur ni moteur.
    Après avoir réalisé une série de vols d’essai sur l’avion d’affaires Gulfstream III, les scientifiques de la NASA ont annoncé avoir atteint une baisse de 70% du bruit généré au moment de l’atterrissage et ceci sans toucher ni le moteur, ni les parties responsables de la propulsion. Comment ont-ils réussi cette prouesse ? Ils ont d’abord installé des carénages de train d’atterrissage poreux qui permettent la circulation de l’air. Ensuite, ils ont ajouté un système flexible entre les ailes et les volets afin d’obtenir un appareil plus homogène lorsque ces derniers sont déployés.

    Ces trouvailles représentent une avancée certaine dans la lutte contre la pollution sonore de l’aviation mais la recherche n’est pas pour autant terminée. Des efforts restent à faire au niveau du moteur pour réaliser un avion plus discret. Si la piste de l’avion à propulsion électrique fait figure de favorite dans le domaine, des chercheurs de la Texas A&M University) proposent d’installer des matériaux intelligents dans les tuyaux d’échappement des avions. Cela permettrait d’en modifier la taille et donc le bruit lors de l’atterrissage.

    La fin d’un enfer sonore pour les riverains ? « Les premières plaintes que reçoit l’Administration fédérale de l’aviation concernent le bruit », précise Mehdi Khorrami, chargé de recherche à la NASA.

    En France, les aéroports et les compagnies aériennes paient la taxe sur les nuisances sonores aériennes (TNSA). Aux fils des ans, ils ont dû débourser des sommes considérables afin d’indemniser les riverains vivant dans des zones au-dessus des couloirs aériens et leur apporter des solutions acoustiques. Ces avancées restent encore pour le moment au stade expérimental mais en cas de réussite elles permettraient, en plus de gains économiques pour l’industrie, de réduire l’impact du bruit pour les habitants des zones concernées à qui cette pollution sonore fait vivre un enfer.

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