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    Construire des origamis vivants

    Une brève histoire des chercheurs de Harvard en cours d’arts plastiques

    Entre deux recherches scientifiques, les ingénieurs de Harvard ont inventé un nouveau matériau capable de changer lui-même sa forme, sa taille et son volume.

    Les nouveaux mouvements artistiques digitaux sont souvent amorcés par une découverte scientifique ou une innovation technologique. Et tandis que la tendance est au visuel, en témoignent des expositions lumineuses sur les toits de Sao Paulo ou des ambiances futuristes à San Francisco, d’autres performeurs travaillent des méthodes particulières pour faire évoluer des courants artistiques déjà existants. C’est le cas de certains ingénieurs de Harvard qui ont développé un nouveau mdes ambiances futuristes à San Francisco, d’autres performeurs travaillent des méthodes particulières pour faire évoluer des courants artistiques déjà existants. C’est le cas de certains ingénieurs de Harvard qui ont développé un nouveau matériau permettant la création d’origamis comme vous n’en avez jamais vu.

    Cette néo-technologie a été développée autour d’un concept inventé par Heinz Strobl : la snapologie. Ce procédé, qui n’a rien à voir avec une célèbre application mobile, exige le pliage du papier pour monter une œuvre en origami. L’artiste Sipho Mabona est d’ailleurs passé maitre dans la discipline, après avoir livré son chef d’œuvre : un éléphant grandeur nature, en papier. Et lorsque l’on voit le matériau inventé par les chercheurs de Harvard, on croirait voir l’œuvre scientifique d’un groupe de cancres-scientifiques en arts plastiques. Les modèles bougent d’eux-mêmes, comme si un vulgaire bout de plastique prenait vie. Rassurez-vous, nous sommes encore loin d’être dans Toy Story.

    En extrapolant cette méthode à leurs outils technologiques, ce matériau aux allures vivantes peut même améliorer les outils chirurgicaux ou s’appliquer de différentes manières. « Nous avons designé une structure tridimensionnelle pour façonner des figures architecturales reprogrammables », explique l’étudiant diplômé Johannes T.B. Obervelde à Design Indaba. Qui sait ? Peut-être que dans les prochaines années, nos enfants apprendront à plier des cygnes en plastique vivant !Design Indaba. Qui sait ? Peut-être que dans les prochaines années, nos enfants apprendront à plier des cygnes en plastique vivant !

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