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    Comme un petit goût de Burning man à Nantes

    Le festival des makers se déroule du 8 au 10 juillet

    Pendant trois jours, Nantes va vibrer au rythme de Maker Faire, grand rassemblement de créatifs, innovateurs, artistes, bricoleurs, inventeurs, jardiniers, bref, de gens qui font… Interview du directeur.

    Nantes passe en mode Burning man ! La ville accueille Maker Faire, grande fête de l’innovation qui se déroulera du 8 au 10 juillet. Le concept importé directement d’outre-Atlantique réunit plusieurs centaines de makers du monde entier. Pour cette édition, la directrice du mythique Burning man américain qui rassemble des artistes, des fous, et des innovateurs dans le désert du Nevada fait le déplacement avec quelques machines foutraques et géantes. Preuve que le mouvement des makers s’internationalise plus que jamais, avec toujours cette même devise : penser, faire, transmettre.

    Au programme, donc, de nombreuses innovations et machines, avec une mise à l’honneur du mouvement Do It Yourself. Y seront organisés conf’, expos, ateliers… Après dix éditions depuis octobre dans toute la France, Maker Faire clôture son année à Nantes. Et pour en savoir plus, nous avons passé un coup de fil a Jean-Baptiste Le Clec’h, directeur général de Maker Faire France.

    Détours : Quel est le concept de Maker Faire ?

    Jean-Baptiste Le Clec’h : Le Maker Faire, c’est la grande messe des makers. Le concept existe depuis dix ans aux États-Unis. Nous l’avons importé il y a six ans. L’idée est de réunir des makers, des gens qui créent des choses et qui veulent les partager. D’ailleurs, les exposants sont le plus souvent en tout début de projet !
    Il n’est pas question d’exposer des produits pour les professionnels. C’est un événement ouvert à tous, familial. Ça n’est vraiment pas un événement pour technophiles. On trouve aussi bien des ateliers de couture et de tricot, que de l’impression 3D ou des drônes. L’idée est de faire se rencontrer le public et des inventions qui peuvent les aider ou les inspirer.

    En somme, un village gouverné par les créatifs comme Détours les aime.

    Pourquoi avoir choisi Nantes pour cette dernière édition de l’année ?

    C’était une sorte de rêve de gamin pour l’équipe. Nous sommes tous fans des Machines de l’île de Nantes. Elles représentent bien notre idée du mouvement maker : elles sont à la fois innovantes, artistiques et technologiques. En plus, ces machines sont très réputées à l’international. Les Californiens viennent exceptionnellement pour les voir cette année. Nous voulions travailler avec la compagnie La Machine, à l’origine de ces machines, qui a accepté de participer à cette édition. Les machines seront sorties plusieurs fois sur les trois jours.

    Quels seront les temps forts de cette édition ?

    Les Machines de l’Île, d’abord. Dont notamment l’araignée géante ! Et il y aura aussi des machines du Burning Man US. Elles ne sont jamais venues en France ! La présidente de Burning Man sera également présente pour faire une conférence. On organise aussi une grande soirée nocturne avec DJ pour célébrer le début de l’été. Ambiance rave party devant le fameux grand éléphant nantais.

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