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    L'INNOVATION S'EXPLORE AVEC

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    En France, le premier taxi sans chauffeur appuie sur la pédale

    Il est propre, il n’a pas besoin de chauffeur et son petit nom c’est Navya. Cinq ans après sa création, il semble enfin prêt à conquérir les routes françaises.

    Non aux bouchons, ciao au métro. On savait que Google avait pavé la voie de la voiture intelligente sans chauffeur en 2010 et on a bien compris que, depuis qu’Uber lorgne dessus avec envie, c’était un enjeu majeur du monde de demain. Par contre, ce qu’on n’avait pas vu venir, c’est que la France pourrait réussir un dépassement par la droite. C’est bien ce à quoi ont assisté les Parisiens le mardi 7 novembre 2017 en montant à bord de l’Autonom Cab.

    Maxi taxi. Ce monospace 6 places est 100% électrique et peut tourner une dizaine d’heures avant de passer à la recharge. Il a étrenné les quais de Seine sans personne au volant et sans la moindre anicroche. Guidé par 6 caméras et 4 radars, le pilotage se fait aussi en suivant un guidage assuré par 10 lidars (des capteurs laser intelligents). Côté motorisation, le cab tient ses 50 km/h en ville grâce à un moteur électrique 15kW. Son fabricant, le Lyonnais Navya, affirme qu’il peut pousser à 90, en prévision des côtes et voyages hors des agglomérations.

    Confort en tête, le taxi proposera à ses passagers une visite interactive et des playlists personnalisables, pour qu’en plus d’éviter les bouchons, le trajet soit un moment de détente. Mais la surprise c’est que ce véhicule est 100% français.

    Garanti sans Samy Naceri. C’est donc à des Lyonnais qu’on doit la performance des « premiers robots-taxis à être commercialisés dans le monde », selon le directeur Christophe Sapet. Lancée en 2014, la startup a déjà conçu et fabriqué des navettes autonomes qui promènent les touristes dans Las Vegas. Avec ce bagage robotique, elle a donc lancé l’Autonom Cab qui a fait ses tours d’essai en Île-de-France et prévoit désormais des tests à Lyon, ainsi qu’une entrée en bourse. Pourquoi tant d’optimisme ? Parce que les bus autonomes pourraient bientôt être autorisés en France, légitimant ainsi l’ambition de Navya avec ses propres navettes. L’entreprise française annonce en avoir déjà vendu une trentaine de modèles et être en capacité, à moyen terme, de produire un exemplaire par jour. Sauf accident, au sens propre et figuré, pour eux l’avenir est droit devant.

    Retrouvez Navya dans La minute mobilité sur CNews, le samedi à 13h50 et le dimanche à 19h55.

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