Citygo, un covoiturage pour les femmes qui veulent éviter les mauvaises rencontres
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Citygo, un covoiturage pour les femmes qui veulent éviter les mauvaises rencontres
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LA REDACTION |  08.07.2019
Citygo, un covoiturage pour les femmes qui veulent éviter les mauvaises rencontres

Avec son service, Citygo va encourager les filles à prendre le volant et tant mieux si ça fait râler les machos.

Pas rassurées. Les utilisatrices des transports en commun craignent parfois d’être suivies entre l’arrêt et leur domicile, qui peuvent être très éloignés, en particulier en grande banlieue où les lignes sont moindres. Or tout le monde ne peut pas faire appel à un taxi ou un VTC.

Voilà qui devrait faire les beaux jours de Citygo, un service de covoiturage urbain justement spécialisé sur les trajets périphériques et déplacements en banlieue. Sauf qu’ils ont constaté le même phénomène : par crainte de se retrouver enfermées avec un « relou », les filles hésitent à partager leur voiture.

12% de femmes au volant. Installé dans les agglomérations de Marseille, Lille, Lyon et dans toute l’Île-de-France, Citygo obtient des chiffres flagrants : « Sur les quelque 120 000 conducteurs qui proposent des trajets à partager, seuls 14 000 sont des femmes », confiait le directeur Patrick Robinson Clough au Parisien. Pour contrer ce sentiment d’insécurité, Citygo a ouvert « Women Only », une option réservée aux conductrices pour n’accepter que des passagères. Et vice versa.

Car Citygo a la certitude qu’au fond, les Françaises sont demandeuses : plus de la moitié des requêtes de covoiturage sur la plateforme émanent de femmes. Ainsi, le covoiturage pourra jouer la carte de la sororité à certaines heures.

Soudées comme jamais. Ce n’est pas la première fois que Citygo se positionne sur le front de la solidarité. Après tout, le service offre une possibilité de se déplacer à des tarifs plancher en indemnisant les conducteurs qui ne sont pas des chauffeurs professionnels. D’ailleurs, il est impossible de se faire indemniser plus de 4 trajets dans la journée. De quoi faciliter la mobilité en grande banlieue où les transports publics sont plus rares et les taxis moins enthousiastes. Et le tout, grâce à qui ?

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