Chiotteville, Bouchâpipe, Gland : il fait le tour des villes aux noms vulgaires pour lutter contre le cancer
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Chiotteville, Bouchâpipe, Gland : il fait le tour des villes aux noms vulgaires pour lutter contre le cancer
Hilaire Picault |  24/08/2021 16:42
Chiotteville, Bouchâpipe, Gland : il fait le tour des villes aux noms vulgaires pour lutter contre le cancer

Parti sur une vieille mobylette, Paul récolte des fonds au cours d'un voyage qui traverse tous les lieux grossiers de la Grande Bretagne. Et p**ain, il faut du courage.

Quand un lymphome emporte son ami Alexis à 55 ans, Paul Taylor est triste mais bien décidé à garder (et donner) le sourire. Alors pour rendre hommage à son vieux copain, au lieu de lui sculpter une statue, il décide de faire le tour de la Grande Bretagne. Mais en mobylette. Une pauvre vieille Tomos 49 cc à la selle douloureusement rigide. Et en traversant uniquement des lieux honteux. Bienvenue dans le Moronic Moped Marathon (le « Marathon débile à mobylette  »).

 

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Le 18 août, il est parti pour une boucle de plus de 2850 kilomètres. Avec sa vitesse de pointe de 33 km/h, il en a pour une douzaine de jours de route à la rencontre des 48 étapes qu’il a sélectionnées : villes, forêts, rues… toutes aux noms improbables, vulgaires ou désopilants. Par exemple ? Éloignez les enfants et scrollez.

 

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Son point de départ est à Shitterton (« Chiotteville »), sur la Manche, et il va remonter jusqu’à Twat (« Crétin ») au nord de l’Écosse en traversant Pishill (« Montpisse »), Titty ho (« Nichon Chau »), Sandy Balls (« Boules-en-Dunes »), Booze (« Picole »), Penistone (« Laroche-Penis ») ou Great Tosson (« Grand Branlayte »).

 

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Vous en voulez encore ? Au retour, son chemin passe par Cockpole Green  (« Mâteub-les-Prés »), Butthole lane (« Rue de Montcuq »), Bell End (« Gland ») et Cockermouth (« Bouchapipe ») entre autres.

 

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Tout ça pour quoi ? Interrogé sur le sens de ce périple douloureux pour les fesses, Paul Taylor confiait que c’est Alexis qui avait soufflé l’idée : « Je voulais faire un truc stupide en lien avec son amour pour les voitures et motos et les noms de villes débiles me faisaient rire ». À la lecture, cette litanie de gros mots est jubilatoire comme un sketch des Monty Python. Mais pourquoi diable se casser le c** à faire ça en mobylette ? Car toute cette traversée se doit d’être pénible, sinon comment vraiment partager la souffrance des malades du cancer ? Une abnégation d’ailleurs payante : Paul a fait la moitié du chemin et il a déjà récolté 20 800 € soit 10 fois plus que le montant qu’il visait. Change pas de main, Popaul.

Pour participer à la collecte c’est ici

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