Les réseaux sociaux
  • Oops! Aucun résultat

    L'INNOVATION S'EXPLORE AVEC

    Edité par

    L'INNOVATION S'EXPLORE AVEC

    Edité par

    Trouver le trajet le plus rapide, le moins coûteux ou le plus écolo grâce à Mobeelity

    Vélo, métro, bus, voiture, taxi… Les options ne manquent pas en ville pour aller d’un point A à un point B. L’application de Mobeelity vous aide à y voir clair pour gagner du temps, de l’argent et limiter votre empreinte carbone.

    Lucas Quinonero et François Rostker, 26 ans, se sont connus sur les bancs du collège, à Noisiel, en région parisienne. Chacun a fait son petit bonhomme de chemin, puis, il y a deux ans, ils ont décidé de se jeter à l’eau ensemble. Passés par des incubateurs de startups entre Paris et Singapour, ils ont créé Mobeelity. Cette plateforme centralise les services publics et privés de déplacements un peu partout en France et permet aux utilisateurs d’opter pour le choix le plus cohérent avec le besoin du moment… ou leurs convictions ! Lucas a éclairé nos lanternes sur cette startup qui monte.

    D’où est venue l’idée de Mobeelity ?

    À la base, on avait l’idée d’une technologie qui analyse en temps réel les déplacements des gens pour faciliter le covoiturage entre ceux qui matchent. Les passagers ne payaient rien et les chauffeurs étaient récompensés avec des bons d’essence, d’assurance ou d’achats. Au fur et à mesure du développement du projet, avec la rencontre d’investisseurs, plutôt que de miser seulement sur le covoiturage, on a décidé de dédier notre technologie à tous les modes de transports. Ça a donné Mobeelity tel qu’on le connaît aujourd’hui.

    Qui sont vos utilisateurs ? Quels intérêts en retirent-ils ?

    Aujourd’hui, on propose notre application surtout dans un cadre professionnel pour les collaborateurs en entreprise. L’idée est de leur permettre d’optimiser leurs déplacements quotidiens et d’économiser du temps, de l’argent, tout en les incitant à diminuer leur impact environnemental.

    Sur chaque déplacement, on va pouvoir convertir les économies de CO2 en une monnaie virtuelle, les seeds, échangeable contre des offres diverses.

    On permet aussi aux entreprises d’accéder à de la donnée réelle comme les habitudes de déplacement de leurs collaborateurs, leurs besoins et leurs attentes… Cela permet derrière de venir les accompagner dans leur plan de mobilité et de mettre en place des actions adéquates.

    Comment se présente l’application ?

    À chaque demande de trajet, vous avez un premier écran qui propose celui le plus rapide, le moins coûteux ou le plus écologique. Si aucune des propositions affichées ne convient, on peut choisir d’autres alternatives. L’application prend en compte les transports en commun, le vélo en service partagé, l’autopartage, le covoiturage, les chauffeurs privés et les taxis, et la marche à pied, pour les trajets pas trop loin. L’application est nationale, utilisable dans les 23 plus grandes métropoles. L’offre en terme de mobilité varie d’une métropole à l’autre.

    Aujourd’hui, ça se traduit comment en chiffres ?

    Nous avons eu nos premiers clients en mars. Ils sont au nombre de quatre mais nous discutons avec une quinzaine d’entreprises. Mobeelity concerne pour le moment 2 000 collaborateurs avec 30 à 40% de téléchargements. Par ailleurs, nous allons inaugurer une nouvelle version plus complète et stable en juin, à l’Hôtel de Ville de Paris, en présence d’Anne Hidalgo. Ce sera une occasion pour aller chercher plus de collaborateurs dans nos entreprises partenaires.

    Pourquoi cette dimension purement business ? Les particuliers peuvent-ils aussi s’en servir ?

    La startup étant très jeune, c’est un choix économique. Nous n’avons pas encore les moyens de nous lancer sur du B to C. Toutefois, l’application est gratuite et tout le monde peut effectivement la télécharger et s’en servir.

    Après la France, avez-vous une volonté de vous ouvrir à l’international ?

    Tout à fait. Nous avons déjà pas mal d’opportunités. Nous sommes sur une compétition pour le développement en Égypte. Des investisseurs sont intéressés à Singapour. Nous avons également des projets aux USA, au Canada, au Royaume-Uni et Suisse. Donc oui, nous avons cette réflexion, mais l’idée est de valider le business modèle en France.

    Vous aimerez aussi

    Portraits

    Votre vote a bien été pris en compte. Revenez demain pour voter à nouveau. Pour savoir si votre candidat préféré fait partie des 5 projets sélectionnés pour le Grand Oral, abonnez-vous à la page Facebook de Détours.

    Votre vote a déjà été pris en compte pour ce projet. Revenez demain pour voter à nouveau.