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    Cette tour géante construit des appartements mobiles grâce à l’impression 3D

    Pour limiter l’expansion urbaine, un architecte malaisien a imaginé une tour qui imprime des appartements en 3D avant de les monter à l’étage de votre choix, comme dans une gigantesque partie de Tetris.

    Chope un appart au distributeur. Si vous vous êtes déjà dit qu’on gagnerait de la place en faisant coulisser des appartements comme au Rubik’s Cube, dites-vous qu’un architecte y a pensé aussi. Il est malaisien, a 25 ans, s’appelle Haseef Rafiei et vit au Royaume-Uni. Mais son inspiration, il l’a trouvée au Japon. À Tokyo précisément, où les distributeurs automatiques (soda, cigarette, café, journaux) se dressent à chaque coin de rue. Haseef Rafiei a alors imaginé le « Pod Skyscraper », un immeuble qui se construit verticalement grâce à une exo-structure géante semblable à un gigantesque Puissance 4 avec, à son sommet, une méga-imprimante 3D.

    Grâce à ce procédé, les futurs locataires ou propriétaires commandent leur appartement à la demande en optant pour un module composé d’une ou plusieurs pièces. Magique.

    Construction perpétuelle. Le Pod Skyscraper se compose donc d’une tour où coulissent les modules créés, et d’un système de commande déclenchant la construction des pièces au rez-de-chaussée. Chaque module est personnalisable autant que nécessaire : superficie, nombre de niveaux, étage et orientation… Libre à vous ainsi de commander un studio, des bureaux, un duplex, un restaurant ou une salle de fitness. Forcément, plus il y a besoin de logements, plus on en construit et plus la tour gagne en hauteur. Et quand un module n’est plus utilisé il est remonté dans le gratte-ciel puis démantelé, réparé et stocké pour de futurs propriétaires.

    Des immeubles à la carte. Cette approche permet de gagner de l’espace en emboîtant les différents logements, mais il limite aussi le nombre d’immeubles. Plus besoin de construire un bloc de trente appartements quand on en a besoin que de dix. Sayonara aussi les bureaux vides qui attendent un acheteur ou délaissés après une délocalisation.

    En limitant les chantiers de construction, on épargne un important gaspillage de ressources et on évite que des chantiers insuffisamment financés ne soient abandonnés, impactant inutilement l’environnement et amochant les villes. On voit mal comment on pourrait ne pas samouraï-cher d’une telle philosophie…

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