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    Cet arbre anti-pollution absorbe deux fois plus de CO2

    En Amérique, on l’appelle Guaimaro et chez nous Noyer Maya. Partout on admire cet arbre anti-pollution hélas menacé par les déforestations. Pour sauver notre climat, des français organisent des plantations en Colombie.

    Son nom scientifique est Brosimum alicastrum et les scientifiques l’ont recensé de longue date, car le noyer maya pousse depuis des siècles entre le Mexique et le Brésil où il était vénéré par les civilisations pré-colombiennes. Ses fruits, des baies orangées, sont réputées pour leurs apports nutritifs contenant autant de protéines que le lait et de fer que les épinards mais quatre fois plus de potassium qu’une banane et de magnésium que les haricots rouges. Hélas si cet arbre est au centre des conversations ce n’est pas pour ses noix mais pour son bois, convoité par les constructeurs locaux et qui incite à la déforestation sauvage.

    Pourtant, ce que le guaimaro a de plus précieux est ailleurs : profondément enraciné, l’arbre participe à adoucir les sols riches en acide. Il a aussi la miraculeuse capacité à capter le CO2 et le fixer dans la terre, libérant donc l’air environnant. Cerise sur le gâteau, contrairement aux autres essences, quand le guaimaro meurt il ne relâche pas de CO2 dans l’air non plus. C’est véritablement notre meilleur allié contre la pollution et le réchauffement de la planète. Conscient de cet atout, l’ONG française Envol Vert a pris le problème à la racine.

    « Le guaimaro est un arbre magique ! », expliquait sa directrice, Daisy Tarrier à l’AFP. Son ONG s’est entendu avec 190 familles colombienne, où l’arbre était très répandu, pour organiser des plantations. Depuis 2011, 30 000 arbres se sont ainsi dressé, dont 6 000 guaimaros, confiés par la suite aux colombiens. La biologiste colombienne Monica Florez ne tarit pas d’éloge sur cet arbre capable « de s’adapter à différents climats et [de] supporter divers types de sols, d’humidité, d’altitude, de température » avec une espérance de vie 100 ans. C’est peu dire que l’on aimerait en voir pousser le long des voies rapides de notre métropoles européennes… Avis aux jardiniers amateurs, vous savez quelles graines acheter dimanche.

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