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    Bill Gates veut construire la ville du futur en plein désert

    Philanthrope à tendance écolo, Bill Gates a décidé de mettre ses convictions, sa vision et son pognon au service d’un projet de ville intelligente qui sortira de la poussière de l’Arizona.

    Menu démarrer. Lorsqu’on évoque le nom de Bill Gates, on pense automatiquement à l’« homme le plus riche du monde ». Si cet état de fait varie selon les années (là, il vient de se faire doubler par Jeff « Amazon » Bezos), le succès commercial de Windows l’a mis à l’abri pour toujours. Retraité depuis plus de dix ans de la présidence de Microsoft, qu’il a cofondé en 1975, l’homme d’affaires de 62 ans ne se tourne pas pour autant les pouces.

    Le cœur et les milliards sur la main. Depuis octobre 2007, le binoclard le plus connu de la Tech se consacre avec sa femme Melinda à leur fondation humanitaire, la Bill & Melinda Gates Foundation. D’un côté, le couple de philanthropes s’évertue à apporter technologie et structures de santé et d’hygiène aux populations les plus démunies du globe.

    De l’autre, ils investissent sans compter dans la recherche d’un vaccin contre la malaria ou de traitements définitifs contre Alzheimer. Avec un fonds de plus de 100 milliards de dollars à disposition, autant dire qu’ils ont de quoi voir venir. Et ce n’est pas tout. Plus que n’importe quel autre magnat de la Silicon Valley, Bill Gates semble avoir pris la mesure de la catastrophe climatique en cours.

    Engagé pour l’avenir et la nature. Gates s’était montré très impliqué à Paris lors de la COP21 de novembre 2015. Suite à cette réunion, il avait d’ailleurs lancé un fonds d’innovation visant à financer des initiatives pour réduire les émissions de gaz à effets de serre et produire des énergies propres. Des mots suivis d’actes. Il a ainsi investi dans l’entreprise canadienne qui a inventé des ventilateurs géants capables d’aspirer le CO2. De la même façon, il soutient Beyond Meat, une startup de production de substituts de viande. Alors, en apprenant ces derniers jours que Bill Gates voulait construire une smart city dans le désert aux États-Unis, on n’a donc pas été surpris.

    Grande comme Paris, la ville du futur « Belmont » pourra accueillir 180 000 personnes dans un cadre qui se veut parfait.

    Le prince de Belmont. L’idée : créer un laboratoire d’expérimentations urbain, avec des technologies de pointe, des voitures autonomes électriques, des espaces verts dans tous les sens et une alimentation en énergie renouvelable. Réflexion à grande échelle, l’enjeu est aussi de trouver des solutions au problème de surpopulation des villes qui va s’amplifier dans les trois décennies à venir.

    Pour donner corps à son projet de ville durable et respectueuse de l’environnement, Gates n’a pas lésiné. Il a acheté un terrain de 10 000 hectares au cœur de l’Arizona, s’est associé avec un promoteur et a d’ores et déjà investi 80 millions de dollars. Pensée pour accueillir 180 000 personnes, cette ville baptisée Belmont sera grande comme Paris et abritera les mêmes types d’activités et services qu’une ville classique.

    Et pour ce qui est d’y vivre ? Les critères d’acceptation et les tarifs de location ou d’achat dans cette cité d’avant-garde n’ont pas encore été avancés. De la même façon, les urbanistes n’ont pas été désignés. En attendant, espérons que l’ami Bill saura nous surprendre là aussi et que sa philanthropie ne se noiera pas dans le bol de soupe spéculative immobilière.

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