Les réseaux sociaux
  • Oops! Aucun résultat

    Une Australienne invente le premier soutien-gorge biodégradable

    Zéro déchet et écoresponsable, cette lingerie bio est conçue pour ne pas laisser d’impact sur l’environnement. À part sur le regard de votre admirateur ou admiratrice bien sûr.

    Zéro déchet, zéro rejet. Il n’a pas d’armature, ne nécessite pas de produit chimique et consomme le moins de matière première possible. Le jour où vous voudrez vous en séparer, le Very Good Bra ne vieillira pas longtemps dans une décharge et, surtout, il n’y laissera aucun déchet toxique. Car ce soutien-gorge sans baleine est fait de fibres de cellulose (de même que sa culotte assortie) venant d’eucalyptus bio qui nécessitent moins d’eau et pas d’engrais chimiques.

    L’avantage est qu’une fois jeté, il se décomposera entièrement sans rien laisser, « même s’il était enterré dans votre jardin », ricane sa créatrice, l’Australienne Stéphanie Devine. Mais rassurez-vous, cette adepte de Slow fashion (« Achetez moins et achetez mieux ») a prévu une lingerie qui soit agréable à porter et qui va durer longtemps.

    À quel saint se vouer ? Le projet remonte à une dizaine d’années. À l’époque, Stéphanie suivait une chimiothérapie pour soigner son cancer du sein et recherchait un soutien-gorge en coton et sans armature, à sa taille. En vain. Volontaire et déterminée, elle s’est lancée dans la création d’une lingerie adaptée et parfaitement respectueuse de l’environnement.


    Quatre ans de recherche et de conception l’ont fait sérieusement réfléchir : « Plus je faisais de recherches sur les matières premières, plus j’ai dû ajuster ma façon de penser quant à ce qui est « bon » », explique-t-elle. Deux constats en particulier vont nourrir ce projet : produire 1 kg de coton bio nécessite 20 000 litres d’eau, dans des régions où celle-ci est rarement accessible à tous. Et réaliser que 40% des déchets dans nos décharges proviennent de l’industrie textile. Le calcul est vite fait : pour moins polluer, le temps est venu d’avoir moins de fringues mais que celles-ci soient plus durables et respectueuses.

    Un an et demi plus tard naissait sous ses mains le Very Good Bra. Le prototype est prêt et la gamme déjà inventée. Pour la fabrication l’Australienne avait besoin de financement afin de négocier massivement avec ses fournisseurs. Ayant réuni 37 000 euros en moins d’un mois, on peut dire que son entreprise est parfaitement accrochée et devrait désormais tenir bon.

    Si vous aussi vous voulez vider vos tiroirs de lingerie et prendre la vie du bon bonnet, les précommandes sont ouvertes sur theverygoodbra.com.

    Vous aimerez aussi

    Portraits

    Votre vote a bien été pris en compte. Revenez demain pour voter à nouveau. Pour savoir si votre candidat préféré fait partie des 5 projets sélectionnés pour le Grand Oral, abonnez-vous à la page Facebook de Détours.

    Votre vote a déjà été pris en compte pour ce projet. Revenez demain pour voter à nouveau.