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    Accepterez-vous de monter dans un avion sans pilote ?

    Si vous faites partie des 20% de voyageurs à stresser lors d’un voyage en avion, attendez d’avoir lu la suite : des avions autonomes pourraient arriver en 2025. Mais pas la peine de vous agripper à votre voisin : c’est une bonne nouvelle.

    Sans les mains. Tout le monde le sait : outre le voyage en pantoufles jusqu’à vos toilettes, l’avion reste le moyen de transport où l’on risque le moins d’accident (selon Boeing, 12% des morts accidentelles liées à l’avion surviennent lors du trajet en voiture qui mène à l’aéroport). Mais cela n’empêche pas, pour des raisons irrationnelles ou non, qu’une personne sur cinq mâchouille son fauteuil une fois à l’intérieur.

    En attendant d’avoir trouvé le remède miracle à cette angoisse, l’industrie de l’aviation voit déjà plus loin avec des avions bientôt pilotés… sans pilote. Ne riez pas : techniquement, c’est déjà possible. À ce sujet, Airbus révélait récemment un modèle nommé Sagitta volant – comme on s’en doute – sans personne dans le cockpit. Comme pour l’automobile, le pilote est donc déjà, à court terme, sur la sellette.

    Y a-t-il une intelligence artificielle dans l’avion ? Bonne ou mauvaise, la nouvelle permet tout de même de se poser de bonnes questions. La première étant : franchement, qui sera assez fou pour faire confiance à un ordinateur ? Comme le confirme une récente étude publiée par la banque UBS, à priori, pas grand monde : seulement 17% des voyageurs interrogés accepteraient d’embarquer dans un avion piloté par une machine (même si le billet était moins cher) ; et seuls les plus jeunes (18 à 34 ans) semblent ouverts à cette possibilité. Une bonne nouvelle quand même : les sondés estiment que leur opinion sur le sujet pourrait évoluer. À regarder les chiffres qui suivent, ils auraient plutôt raison.

    30 milliards d’économie par an

    Ça plane peut-être pour vous. L’intelligence artificielle présente effectivement quelques avantages, à commencer par un billet moins cher de 11% en moyenne pour les passagers américains. Quant aux économies qu’elle permettrait dans ce secteur, ça donne le vertige : 29,8 milliards d’euros par an en moins, avec, à la clé, des compagnies aériennes plus rentables (forcément) et des vols optimisés et plus rapides, pour le client.

    Les analystes d’UBS préconisent donc d’en finir avec nos peurs du mal de l’air afin d’imposer rapidement des vols commerciaux sans capitaine. Les plus sceptiques crieront à l’uberisation du ciel (coucou les pilotes au chômage) et sauteront certainement en parachute ; les autres répondront que des avions autonomes permettraient également une réduction des coûts du kérosène d’environ un milliard de dollars par an. Reste à savoir si cet avion-là pourra un jour décoller mais, au moins, la porte est ouverte (enfin, façon de parler hein).

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