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    À Dijon, la carte bancaire devient un ticket de transport

    C’est une nouvelle révolution pour la mobilité et à défaut de vous faire gagner de l’argent, elle devrait permettre un sacré gain de temps.

    Top chrono. Vous connaissez cette scène digne d’un film avec Bruce Willis : vous êtes déjà en retard, le bus arrive, vous cherchez la monnaie dans votre poche, il y a deux personnes devant vous au distributeur de billets dont une qui ne comprend pas comment fonctionne la machine, le bus arrive, vous hésitez : pas le temps de prendre un ticket, faut-il frauder ? Le temps de répondre à ce cruel dilemme, le bus est déjà loin.

    Pour éviter que ce terrible scénario ne se reproduise, la mairie de Dijon vient d’annoncer le 27 mars qu’elle mettait en place des bornes de validation sans contact sur ses deux lignes de tramway. L’objectif, on l’a bien compris, c’est de permettre aux usagers de ne plus avoir à galérer comme dans la scène décrite ci-dessus.

    Sans contact. Technologiquement, le principe est presque élémentaire : il suffit de disposer d’une carte bleue munie du système « sans contact », et le tour est joué. Cout de l’opération : 1,30 €, avec un plafond limité à 3,90 € par jour (au-delà duquel les transports deviennent gratuits). Première bonne nouvelle : si vous perdez votre CB dans le tram, l’éventuel voleur fan de transports en commun – ça doit exister – ne pourra pas vous débiter de 1000 € dans la journée. La seconde, plus réaliste : c’est un grand pas pour la mobilité. Et qui devrait, si tout se passe bien, faire des petits dans d’autres villes.

    Faire monter de nouvelles personnes. L’innovation s’adresse en priorité à ceux qui préféraient jusque-là prendre la voiture pour se déplacer en centre-ville, à ceux qui avaient peur d’acheter un carnet pour rien ou enfin aux usagers occasionnels qui, par faute de temps, fraudaient. Grâce à ce ticket qu’on ne jette pas, la métropole de Dijon espère séduire de nouvelles personnes, et ça semble bien parti : « 80% de ces trajets correspondent à de nouveaux clients qui n’ont pas encore utilisé le réseau », a précisé le directeur général de Keolis Dijon Mobilités aux Echos.

    Pour la mairie, c’est de l’argent en plus dans les caisses. Pour l’usager, une solution pour désengorger le centre-ville sans avoir à faire la queue aux guichets. Win win.

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