À 25 ans, Hugo a réalisé un rêve : inventer un bandeau connecté pour mieux dormir
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À 25 ans, Hugo a réalisé un rêve : inventer un bandeau connecté pour mieux dormir
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LA REDACTION |  27.09.2017
À 25 ans, Hugo a réalisé un rêve : inventer un bandeau connecté pour mieux dormir

Le marchand de sable a pris un coup de jeune : il s’appelle Hugo Mercier, jeune français dont l'invention émet des ondes censées améliorer la qualité de notre sommeil profond. Comme dirait Nounours : bonne nuit les petits.

Wanted : qualité de sommeil… Ce n’est pas un gadget bien-être, mais une solution à un problème de santé publique : un tiers de la population française affirme mal dormir et 40% déclarent s’être endormis de manière non-intentionnelle pendant la journée au cours de ces quinze derniers jours. Le phénomène s’est même aggravé sur les vingt dernières années, puisque nous avons perdu en moyenne une heure de sommeil hebdomadaire.

C’est là qu’intervient Hugo Mercier, un jeune issu d’une famille de catcheurs, passionné de neuroscience… « Mon grand-père a Alzheimer. Je me suis intéressé aux solutions, j’ai rencontré des équipes scientifiques et j’ai appris que cette maladie et les troubles du sommeil avaient un lien. » À tout juste 22 ans, bien avant d’être diplômé de Polytechnique, il crée Rythm, la société qui va mettre au point un bandeau stimulateur de sommeil : Dreem.

Sweet dreams are made of this. Notre nuit se découpe en trois phases : le sommeil léger, le sommeil profond et le sommeil paradoxal, pendant lequel on rêve. Grâce à cinq capteurs  dont un mini encéphalogramme  analysant l’activité cérébrale, le bandeau Dreem repère votre période de sommeil profond, qui est le moment où notre corps, notre cerveau et nos muscles se reposent réellement. « On a dû vraiment démarrer de zéro et notamment développer une nouvelle génération de capteurs », se souvient Hugo Mercier. Le bandeau émet alors des signaux sonores qui renforcent le sommeil profond et donc améliorent cette précieuse phase de récupération.

À ceux qui s’inquiètent de voir débarquer dans la chambre à coucher un énième objet connecté, pas d’inquiétude. Le bandeau interrompt sa connexion pendant la nuit et le micro-ordinateur intégré se charge de monitorer le dispositif de manière autonome. C’est seulement dans la journée que les données sont envoyées à votre appli afin d’améliorer constamment le produit.

J’irai au bout de vos rêves. À l’heure où la collecte des data est un enjeu primordial, Rythm s’engage à ne pas refourguer vos données du dodo à n’importe qui. L’anonymisation de chaque utilisateur est déjà de rigueur. Un bandeau éthique ? Pas seulement : la société préfère réserver cette base d’informations inédites aux scientifiques. Ils y placent même de grandes espérances :« On sera peut-être capable, grâce aux données, de détecter cinq ans à l’avance des maladies neurodégénératives ou cardiovasculaires. Ce bandeau peut avoir un rôle de diagnostic prédictif et préventif. » En somme, mieux vaut dormir que guérir.

Vous pouvez précommander votre bandeau-do sur le shop de Dreem.

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