Les réseaux sociaux
  • Oops! Aucun résultat

    L'INNOVATION S'EXPLORE AVEC

    Edité par

    L'INNOVATION S'EXPLORE AVEC

    Edité par

    Un carrossier français a créé 5 des plus belles voitures au monde

    Jacques Saoutchik était un véritable artiste. Pendant la première moitié du XXe siècle, il a façonné des voitures uniques et géniales qui font toujours la fierté de leurs propriétaires.

    Du bois dont on fait les légendes. Jacques Saoutchik était un carrossier de génie. Né en Biélorussie en 1880, ce designer de haut vol a vu le jour au bon endroit : Minsk est alors un fief ouvrier soviétique important. Le jeune Iakov Savtchuk acquiert le solide bagage de menuisier et d’ébéniste, qui lui servira de base aux réalisations qui feront sa renommée.

    Confronté à un régime tsariste de plus en plus répressif et à un antisémitisme grandissant, Saoutchik émigre à Paris autour de 1905. Ayant obtenu sa nationalité en 1918 pour services rendus à la patrie durant la guerre, il s’installe comme ébéniste et, très rapidement, se prend de passion pour l’automobile…

    Luxe et volupté des formes. Il jette son dévolu sur les voitures de luxe – alors en plein essor – parce qu’elles font la part belle au bois. Et voilà que dans ses ateliers bientôt mythiques de la rue Jacques Dulud à Neuilly-sur-Seine, Saoutchik et ses ouvriers ultra qualifiés se mettent à inventer des carrosseries et des intérieurs hors norme en façonnant le bois, l’acier et bien des matériaux précieux.

    Sa clientèle est d’abord parisienne. Mais le mot circule. Voilà qu’en l’espace de quelques années, on se presse de partout en Europe et même d’Amérique, pour demander au grand Jacques de réaliser des carrosseries personnalisées sur des châssis de marques prestigieuses.

    Aérodynamique. Saoutchik se démarque par une certaine expansivité dans le design. Il fait la part belle à l’aérodynamisme, multiplie les innovations techniques (il invente notamment les portières à ouverture parallèle) et propose un niveau de finition qui fait de chaque voiture sur laquelle il travaille une pièce unique.

    Son atelier ne survivra pas à son décès en 1954, mais ses voitures, elles, continuent d’être vendues pour des centaines de milliers de dollars dans des ventes aux enchères et sont régulièrement montrées dans des concours d’élégance automobile, aux quatre coins du monde. Vestiges dorés d’une époque où les voitures valaient bien des fusées…

    Vous aimerez aussi

    Portraits

    Votre vote a bien été pris en compte. Revenez demain pour voter à nouveau. Pour savoir si votre candidat préféré fait partie des 5 projets sélectionnés pour le Grand Oral, abonnez-vous à la page Facebook de Détours.

    Votre vote a déjà été pris en compte pour ce projet. Revenez demain pour voter à nouveau.